<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/'><id>tag:blogger.com,1999:blog-19624522</id><updated>2008-05-11T21:42:11.603+02:00</updated><title type='text'>le bistrot des accordéons</title><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/feeds/posts/default?start-index=26&amp;max-results=25'/><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/feeds/posts/default'/><author><name>michel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15560702468673270983</uri><email>noreply@blogger.com</email></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>959</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19624522.post-760928399717356678</id><published>2008-05-11T21:13:00.003+02:00</published><updated>2008-05-11T21:42:11.634+02:00</updated><title type='text'>mardi 13 mai - riccardo tesi</title><content type='html'>Samedi en fin d'après-midi, il était environ 19 h 30, le désir m'est venu d'aller faire un tour à l'espace culturel de l'hypermarché. Histoire de voir... A tout hasard... Le rayon de disques basques est toujours aussi fourni, mais il y manque les productions du label "Elkar", qui me parait à ce jour le plus intéressant. Ne serait-ce que parce qu'on y trouve Philippe de Ezcurra. Nonobstant cette absence, le rock basque, presque toujours accompagné d'accordéons, est d'une vitalité extraordinaire. J'écoute quelques extraits d'albums pris au hasard, mais je n'arrive pas à m'arrêter sur un choix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chemin faisant, une couverture attire mon regard. Quatre visages jeunes, sans aucune indication d'instruments. Au dos, parmi les noms des producteurs et soutiens, je lis "Maugein Tulle". Il y a donc de l'accordéon, forcément de l'accordéon. L'écoute des extraits me convainc qu'il s'agit d'une musique fondée sur des airs traditionnels, mais traduits dans le langage d'aujourd'hui. En tout cas, le son est acide à souhait. Et l'humour ne fait pas défaut. Mais j'hésite, car les extraits, limités à 30 secondes, ne donnent qu'une portion congrue à l'accordéon. J'hésite encore quand mon regard tombe sur le dernier album de Riccardo Tesi :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;strong&gt;&lt;em&gt;"Riccardo Tesi, Presente Remoto",&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Felmay 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec Riccardo Tesi, virtuose du mélodéon, inutile d'écouter des extraits. J'achète de confiance. Depuis mon retour à la maison, nous l'écoutons autant que possible. Magnifique. Quelques titres nous accrochent tout de suite : &lt;em&gt;"Accorsa", "Tango Di Buona Speranza", "Marock", "La Citta Vacchia", "Jazzy"...&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Autour de Tesi, les formations sont multiples. Parmi ses amis, on peut citer Geri, guitare, Carboni, saxophones, Mirabassi, clarinette, Li Castro, jew's harp, Vaillant, mandoline, Bonnafé, percussions, Bollani, piano, Testa, voix, et bien d'autres encore comme le quintet Archaea, cordes. une musique éclatante, lumineuse, très italienne, sans le moindre clinquant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De toute évidence, Tesi fait partie de ces accordéonistes qui créent une oeuvre, d'album en album. C'est d'autant plus manifeste que les formations avec lesquels il joue sont à la fois variables et récurrentes. La multiplicité des associations fait d'autant mieux apparaitre l'unité de son inspiration. Comme Galliano par exemple qui multiplie aussi les coopérations, qui explore des genres divers, mais qui toujours imprime sa marque et impose son style.</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/2008/05/mardi-13-mai-riccardo-tesi.html' title='mardi 13 mai - riccardo tesi'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19624522&amp;postID=760928399717356678' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/feeds/760928399717356678/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/feeds/posts/default/760928399717356678'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19624522/posts/default/760928399717356678'/><author><name>michel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15560702468673270983</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19624522.post-8218670512434934125</id><published>2008-05-10T16:01:00.013+02:00</published><updated>2008-05-10T16:34:05.048+02:00</updated><title type='text'>lundi 12 mai - dix photonotes</title><content type='html'>Tout en écoutant les disques que nous avons rapportés de Trentels, j'ai plaisir à contempler les photonotes que j'avais prises. Leur qualité laisse certes à désirer, mais leur pouvoir d'évocation est puissant.&lt;br /&gt;Ainsi, Bruno Maurice en noir et blanc. Deux couleurs pures, qui correspondent bien à la rigueur de son style et à sa capacité de provoquer l'imaginaire des auditeurs.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5198750642331501474" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SCWsKkAAw6I/AAAAAAAACfw/Nbt2UwbZdNU/s200/Copie+de+01052008(010).jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SCWsFkAAw5I/AAAAAAAACfo/WjgUFIKM9ww/s1600-h/Copie+de+01052008(011).jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5198750556432155538" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SCWsFkAAw5I/AAAAAAAACfo/WjgUFIKM9ww/s200/Copie+de+01052008(011).jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Jean-François Baez, tout en tension et en concentration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SCWr8UAAw4I/AAAAAAAACfg/moDCex5Q1rQ/s1600-h/Copie+de+02052008(011).jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5198750397518365570" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SCWr8UAAw4I/AAAAAAAACfg/moDCex5Q1rQ/s200/Copie+de+02052008(011).jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; J'aime bien cette image, peut-être à cause du contraste entre l'accordéoniste peu éclairé, un peu mystérieux, et une contrebasse, éclatante, qui interviendra avec Ponty Bone en seconde partie de soirée. C'est déjà le contraste entre l'intériorité de Baez et l'extériorité de Ponty Bone, qui est comme mise en scène.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SCWr3kAAw3I/AAAAAAAACfY/KCjJ4Ia-5eE/s1600-h/Copie+de+02052008(017).jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5198750315913986930" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SCWr3kAAw3I/AAAAAAAACfY/KCjJ4Ia-5eE/s200/Copie+de+02052008(017).jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ces deux postures de Ponty Bone caractérisent bien sa prestation. Chaque morceau est à la fois le même et autre que tous les autres. Variations sur une attitude chaleureuse, professionnelle et détendue. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SCWryUAAw2I/AAAAAAAACfQ/hWFB5QnWg4I/s1600-h/Copie+de+02052008(024).jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5198750225719673698" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SCWryUAAw2I/AAAAAAAACfQ/hWFB5QnWg4I/s200/Copie+de+02052008(024).jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Et puis, on le voit bien , accordéon et chant sont inséparables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SCWrt0AAw1I/AAAAAAAACfI/Rwy6xg8t_yI/s1600-h/Copie+de+03052008.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5198750148410262354" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SCWrt0AAw1I/AAAAAAAACfI/Rwy6xg8t_yI/s200/Copie+de+03052008.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De même, pour Meriadec Gouriou, la voix de l'accordéon et la voix humaine sont inséparables, comme un Janus aux portes de profondeurs infernales. Les deux voix se font échos, se soutiennent mutuellement pour proférer un message obscur mais troublant. Quelque chose de magique se passe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SCWrjEAAw0I/AAAAAAAACfA/6g--yDbEpys/s1600-h/Copie+de+03052008(004).jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5198749963726668610" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SCWrjEAAw0I/AAAAAAAACfA/6g--yDbEpys/s200/Copie+de+03052008(004).jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Bien sûr le contraste est artificiellement exagéré, mais cette exagération même me parait rendre assez bien compte de la prestation de Gouriou. L'excès est sa norme. On est aux antipodes de Bruno Maurice. Deux manières de créer des émotions. La plus intense n'est pas forcément la plus explosive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SCWrakAAwzI/AAAAAAAACe4/mamcqNRIZUI/s1600-h/Copie+de+03052008(011).jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5198749817697780530" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SCWrakAAwzI/AAAAAAAACe4/mamcqNRIZUI/s200/Copie+de+03052008(011).jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Quant aux "Danças ocultas", la juxtaposition des deux clichés montre bien leur posture. Impavides, présents comme des statues, ils ne bougent pratiquement pas, mais ils font monter du sol des rythmes envoutants par leur force d'obsession même. On est loin de Gouriou, on est plus proche de Maurice, mais la force magique qui émane de leurs jeux respectifs est dans tous les cas aussi intense. Il s'agit bien en effet de magie, au sens où, le temps de leurs prestations, les repères spatiaux ou temporels et les raisonnements rationnels sont comme mis entre parenthèses. On est apparemment ici et maintenant, à Trentels, un jour du mois de mai entre 21 heures et 23 heures, en fait, on est quelque part ailleurs... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5198749727503467298" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 264px; CURSOR: hand; HEIGHT: 109px; TEXT-ALIGN: center" height="104" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SCWrVUAAwyI/AAAAAAAACew/6O5OtFmufD0/s200/Copie+de+03052008(015).jpg" width="200" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5198749469805429522" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 270px; CURSOR: hand; HEIGHT: 117px; TEXT-ALIGN: center" height="120" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SCWrGUAAwxI/AAAAAAAACeo/Ro_mxfjEQJU/s200/Copie+de+03052008(018).jpg" width="200" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/2008/05/lundi-12-mai-dix-photonotes.html' title='lundi 12 mai - dix photonotes'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19624522&amp;postID=8218670512434934125' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/feeds/8218670512434934125/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/feeds/posts/default/8218670512434934125'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19624522/posts/default/8218670512434934125'/><author><name>michel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15560702468673270983</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19624522.post-7537225587892021471</id><published>2008-05-09T16:41:00.002+02:00</published><updated>2008-05-09T16:50:11.929+02:00</updated><title type='text'>dimanche 11 mai - rencontre en sud-ouest</title><content type='html'>Le dernier numéro de la revue « Accordéon &amp;amp; accordéonistes », mai 2008, numéro 75, consacre plusieurs pages de « Tête d’affiche » à une « rencontre dans le sud-ouest » entre Françoise Jallot et René Lacaille, Jean-Luc Amestoy, Michel Macias et Philippe de Ezcurra. En complément de cette visite en sud-ouest, deux pages sur le Trio Miyazaki et donc aussi sur Bruno Maurice. Une page enfin consacrée à Patrick Lavaud,  directeur artistique des « Nuits atypiques de Langon » et du label « Daqui », qui a voulu cette réunion des quatre accordéonistes, Lacaille, Macias, Amestoy et De Ezcurra. Un dossier fort intéressant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A propos de « Danças ocultas », je parlais de mousquetaires et de fines lames. Je pourrais reprendre ces mêmes termes pour qualifier les « trois mousquetaires du sud-ouest » avec le cadet, De Ezcurra, dans le rôle de d’Artagnan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Leur réunion et les concerts qu’ils donnent en commun procèdent donc du projet du directeur de « Daqui », qui les produit, et tout porte à croire que ces quatre fortes personnalités ont accepté de jouer le jeu à fond. Ce n’était pas évident étant donné leurs « carrures » et leurs carrières respectives. On connaît d’autres situations semblables où les egos des uns et des autres auraient pu mettre à mal ce projet. Comme le dit René Lacaille, tout repose sur le fait qu’à partir de leurs expériences propres, ils sont capables de s’écouter et d’improviser en commun. Chacun apporte sa spécificité : Lacaille, la musique des iles et les rythmes de la Réunion ; Amestoy, son toucher et sa créativité, son expérience du flamenco, son imprégnation des musiques rencontrées à Toulouse et autour de Toulouse ; Macias, son art de susciter la surprise, son répertoire ouvert à de multiples influences ; De Ezcurra, sa connaissance intime de la musique basque et son expérience d’accordéoniste classique. Il me semble que la force du projet tient au fait qu’ils n’ont, les uns et les autres, pas à prouver leur qualité et qu’ils ont maints autres projets personnels en chantier, soit en solo, soit avec d’autres associations. La force du projet vient, me semble-t-il, de ce qu’ils n’ont pas besoin d’y participer pour être reconnus. Une association de pairs, librement engagés dans une sorte de parcours non balisé, mais où chacun fait entièrement confiance aux autres. A terme, on peut penser que Bruno Maurice, lui aussi reconnu  pour ses qualités multiples au niveau international, rejoindra les quatre autres, puisque comme eux il est produit par « Daqui ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dossier de Françoise Jallot est donc tout à fait intéressant. A travers les différentes interviewes elle fait ressortir un trait commun, qui est l’attention de chacun à chacun, l’attention de chacun au groupe, le souci d’une écoute réciproque, la prise de risque dans l’improvisation, et en fin de compte cette impression que les quatre accordéonistes sont disposés à jouer le jeu d’un périple commun. On met ensemble ses différences et &lt;em&gt;la nave va&lt;/em&gt;…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tel quel ce dossier me satisfait. Au bout du compte, je trouve cependant qu’il reste un peu idéaliste. On en reste trop à ce que l’on pourrait qualifier d’aventure humaine. Comme le dit Amestoy, &lt;em&gt;« Tout est basé sur la circulation musicale entre nous : l’inattendu… La hiérarchie musicale change à chaque projet. Il n’y a pas de chef, nous sommes dans une conversation et tout dépend du moment où l’on joue… L’unité musicale, la couleur, le style, c’est avant tout de l’humanité. Je me sens récepteur, j’écoute. Je ne suis pas dominant ou dominé… ».&lt;/em&gt; Attitude possible précisément parce que chacun a bien conscience de ses qualités propres et de la reconnaissance dont il est l’objet. Néanmoins, pour compléter cette dimension, disons psychologique et morale, de ce projet, j’aurais aimé des informations sur ce que j’appellerais la base matérielle ou concrète qui permet de le réaliser : comment s’articulent les agendas respectifs, comment et quand se font les répétitions, comment sont choisis les morceaux à interpréter, comment les concerts sont-ils organisés entre différents moments de solo, duo et quartet, quelle est la part d'improvisation, etc… etc… Ces éléments me semblent  en effet essentiels à prendre en compte. Sans une base organisationnelle précise, il n’y a en effet que des intentions. J’aimerais bien savoir comment « ça marche »… Les navigateurs se sont bien embarqués sur le même bateau, oui, mais... comment ont-ils organisé les quarts et les manouevres communes,  comment ont-ils tracé leur route, comment ont-ils décidé en commun quelles ressources emporter pour arriver à bon port ?</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/2008/05/dimanche-11-mai-rencontre-en-sud-ouest.html' title='dimanche 11 mai - rencontre en sud-ouest'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19624522&amp;postID=7537225587892021471' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/feeds/7537225587892021471/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/feeds/posts/default/7537225587892021471'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19624522/posts/default/7537225587892021471'/><author><name>michel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15560702468673270983</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19624522.post-8882936697487825009</id><published>2008-05-08T15:28:00.010+02:00</published><updated>2008-05-08T21:11:29.798+02:00</updated><title type='text'>samedi 10 mai - trentels hosssegor cds</title><content type='html'>La rénovation de la villa d'Hossegor n'est pas finie, mais depuis peu il est possible, d'y manger, d'y dormir, de s'y laver (douche ou bain au choix !). Les volets roulants électriques fonctionnent parfaitement. Mardi et mercredi donc, nous avons décidé de nous y installer pour avancer quelques travaux : nettoyer les terrasses et les balcons, rude tâche après le passage des platriers, et les lasurer (deux couches). Plus quelques autres bricoles comme débroussailler le fond du jardin, enlever les ronces, tailler quelques branches mortes... et déjeuner aux "Amigos", près de la place des Landais : merlu à la plancha, une fois, moules frites, l'autre fois. Vin rosé d'Espagne. Un temps délicieux, chaud et venté, juste ce qu'il faut pour lasurer dans de bonnes conditions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce travail silencieux et méticuleux, qui nous occupe un grand nombre d'heures, est accompagné, en continu, par l'écoute des six albume rapportés de Trentels... et interrompu par quelques pauses où j'ai plaisir à fixer quelques formes, sur les murs ou sur les terrasses, quelques formes étranges destinées à disparaitre après les finitions de peinture. Cette alliance d'écoute d'accordéon et de contemplation d'images éphémères dues au hasard donne une tonalité esthétique plaisante à ce séjour. C'est pourquoi j'ai plaisir à en garder traces... Bien entendu, nous n'apprécions pas tous les morceaux également, mais pour l'heure je m'en tiens aux albums. Il sera temps, plus tard, d'affiner nos préférences actuellement variables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197999478872879778" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SCMA_GDiMqI/AAAAAAAACeg/9jUMtmdisvg/s200/06052008.jpg" border="0" /&gt; - Trio Miyazaki, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;"Saï-Ko",&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Daqui 2007.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SCMA5GDiMpI/AAAAAAAACeY/MNK-nZGknws/s1600-h/06052008(002).jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197999375793664658" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SCMA5GDiMpI/AAAAAAAACeY/MNK-nZGknws/s200/06052008(002).jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; - Jean-François Baez Trio, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;"Nikita",&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Charlie Art Production / Harmonia Mundi distribution 2005&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SCMAw2DiMoI/AAAAAAAACeQ/7R1gRfqh6FU/s1600-h/06052008(010).jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197999234059743874" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SCMAw2DiMoI/AAAAAAAACeQ/7R1gRfqh6FU/s200/06052008(010).jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; - Ponty Bone, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;"Fantasize",&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Loudhouse Records, 2002&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SCMAomDiMnI/AAAAAAAACeI/u_nLnOYgizg/s1600-h/06052008(012).jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197999092325823090" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SCMAomDiMnI/AAAAAAAACeI/u_nLnOYgizg/s200/06052008(012).jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; - Meriadec Gouriou, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;"Another World",&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Produit par M. Gouriou 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SCMAg2DiMmI/AAAAAAAACeA/wT5pSi7lB70/s1600-h/07052008(001).jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197998959181836898" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SCMAg2DiMmI/AAAAAAAACeA/wT5pSi7lB70/s200/07052008(001).jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;- &lt;strong&gt;&lt;em&gt;"Danças Ocultas",&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; EMI 1995&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SCMAZmDiMlI/AAAAAAAACd4/4w4YL95QDHw/s1600-h/07052008.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197998834627785298" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SCMAZmDiMlI/AAAAAAAACd4/4w4YL95QDHw/s200/07052008.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; -&lt;strong&gt;&lt;em&gt; "Pulsar",&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Danças Ocultas, Magic Music 2004&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/2008/05/samedi-10-mai-trentels-hosssegor-cds.html' title='samedi 10 mai - trentels hosssegor cds'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19624522&amp;postID=8882936697487825009' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/feeds/8882936697487825009/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/feeds/posts/default/8882936697487825009'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19624522/posts/default/8882936697487825009'/><author><name>michel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15560702468673270983</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19624522.post-1484780421207875730</id><published>2008-05-08T14:47:00.011+02:00</published><updated>2008-05-08T22:21:57.115+02:00</updated><title type='text'>vendredi 9 mai - trentels autour des concerts...</title><content type='html'>Trentels, c'est le festival et ses concerts, bien sûr, mais c'est aussi un environnement. Les ateliers auxquels nous ne participons pas, mais qui sont un moment fort de ce rassemblement d'amateurs d'accordéon. C'est aussi un restaurant au bord du Lot, où le fils des propriétaires, officie comme cuisinier et nous sert ponctuellement chaque année à 19 heures afin que nous ayons largement le temps d'arriver à l'heure pour le premier concert à 21 heures. Arriver à l'heure, pour nous, c'est 20 h 15, au plus tard... Cette année, jambon serrano en entrée, puis pâtes fraiches, riz de veau, cèpes, une petite tranche de foie gras pour donner du moelleux, quelques fraises en dessert, café bien serré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197989085052023346" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SCL3iGDiMjI/AAAAAAAACdo/3F-lJA4FJKE/s200/01052008.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SCL3cWDiMiI/AAAAAAAACdg/00F5kgGuUWQ/s1600-h/01052008(001).jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197988986267775522" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SCL3cWDiMiI/AAAAAAAACdg/00F5kgGuUWQ/s200/01052008(001).jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; C'est aussi une exposition de peinture à la mairie de Penne d'Agenais où l'on peut voir plusieurs tableaux d'un peintre local, qui nous rappelle Nicolas de Staël. Géomètrie des paysages, variations sur une palette volontairement réduite. Une figuration abstraite.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197991662032400962" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SCL54GDiMkI/AAAAAAAACdw/yRLaNc5eJ0c/s200/02052008(002).jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;C'est encore une exposition de photographies de très grande qualité au musée de Gajac à Villeneuve sur Lot. Le photographe, Gilles Garcin, &lt;em&gt;"arrivé dans le monde de la photographie il y a dix ans... en même temps qu'il prenait sa retraite".&lt;/em&gt; Le grand nombre de ses photographie est comme une variation sur la solitude de l'individu au milieu d'un monde où la quantité règne sans partage. Une oeuvre véritablement surréaliste. On pense à Magritte et à Tati. Une présence étrange, incongrue, obsédante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SCL3NGDiMhI/AAAAAAAACdY/xgjEyrWYyLs/s1600-h/02052008(003).jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197988724274770450" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SCL3NGDiMhI/AAAAAAAACdY/xgjEyrWYyLs/s200/02052008(003).jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je ne peux m'empêcher de lire cette photographie ci-dessous comme une métaphore du fil de la vie, comme une variation linéaire sur le thème de Sisyphe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SCL3ImDiMgI/AAAAAAAACdQ/od-FotCQqa8/s1600-h/02052008(005).jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197988646965359106" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SCL3ImDiMgI/AAAAAAAACdQ/od-FotCQqa8/s200/02052008(005).jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je ne peux, évidemment, résister au plaisir de me tirer l'autoportrait et de m'inscrire ainsi dans l'oeuvre de ce photographe. Magnifique exposition !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SCL3EGDiMfI/AAAAAAAACdI/CSCW4Pxb2k4/s1600-h/02052008(006).jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197988569655947762" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SCL3EGDiMfI/AAAAAAAACdI/CSCW4Pxb2k4/s200/02052008(006).jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Trentels, c'est aussi, comme l'atteste le document ci-dessous, une table, la table n° 1, que nous occupons avec un plaisir extrême depuis maintenant trois ans. C'est pourquoi, chaque année, nous surveillons avec la plus grande vigilance l'ouverture de la location. Il nous est arrivé ainsi d'envoyer nos demandes de "pass" avant même que le site ne soit complètement configuré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SCL2_GDiMeI/AAAAAAAACdA/E9g582KWxQ0/s1600-h/02052008(008).jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197988483756601826" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SCL2_GDiMeI/AAAAAAAACdA/E9g582KWxQ0/s200/02052008(008).jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;D'autres images encore... avant le concert du troisième jour, avant la prestation de Meriadec Gouriou, son accordéon et ceux des "Danças Ocultas" sont disposés, en bon ordre, sur la scène. J'imagine toujours que ces instruments, si humains par leur respiration, se concentrent avant d'entrer en jeu. J'attends toujours avec la même émotion la première phrase musicale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SCL20mDiMdI/AAAAAAAACc4/z30gH2QyiA4/s1600-h/03052008(001).jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197988303367975378" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SCL20mDiMdI/AAAAAAAACc4/z30gH2QyiA4/s200/03052008(001).jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Au pied de la scène, en attendant 20 h 30, apéritif-concert. Le soir du 3, cinq musiciens jouent cajun. Au centre, trois membres de la famille Macias : Vincent, accordéon, Michel, voix et la petite soeur, qui fait des merveilles avec sa classe, à l'accordéon. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SCL2tGDiMcI/AAAAAAAACcw/kLofdVOyMr0/s1600-h/03052008(002).jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197988174518956482" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SCL2tGDiMcI/AAAAAAAACcw/kLofdVOyMr0/s200/03052008(002).jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Ttrentels, c'est encore bien d'autres choses : les paysages, les bords du Lot, les villages, les bastides, le musée Bernard Palissy, etc... etc... C'est le retour vers Pau par des interminables lignes droites entre les pins des Landes. C'est un panneau devant une maison de garde-barrière transformée en restaurant, qui annonce :"Escargots tous les jours". Qui va piano va lentano, qui va lentano va sano !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/2008/05/vendredi-9-mai-trentels-autour-des.html' title='vendredi 9 mai - trentels autour des concerts...'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19624522&amp;postID=1484780421207875730' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/feeds/1484780421207875730/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/feeds/posts/default/1484780421207875730'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19624522/posts/default/1484780421207875730'/><author><name>michel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15560702468673270983</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19624522.post-5507463866274725580</id><published>2008-05-08T11:19:00.009+02:00</published><updated>2008-05-08T12:14:02.346+02:00</updated><title type='text'>jeudi 8 mai - trentels retour sur...</title><content type='html'>... retour sur cette impression d'éclectisme, d'ouverture et de qualité des concerts de Trentels.&lt;br /&gt;Le trio Miyazaki évoque pour moi une musique impressionniste, avec d'une part une présence forte de la nature sous une forme aimable et apaisée, d'autre part l'approfondissement de gestes subtils. &lt;em&gt;"La mer au printemps" ; "Caresse".&lt;/em&gt;  &lt;em&gt;"Saï-Ko"&lt;/em&gt; me parait emblématique de cet impressionnisme : coloration / palpitation. Mais la tragédie n'est pas absente : &lt;em&gt;"Chanson de&lt;/em&gt; &lt;em&gt;Katioucha",&lt;/em&gt; ni l'humour : version japonaise d'Am-Stram-Gram. En tout cas, je perçois comme une évidence qu'il s'agit d'une musique de haute culture, qui ouvre sur des rencontres pleines de promesses entre des traditions extrême-orientales  et l'occidentales, remarquablement représentées par le violon de Manuel Solans et l'accordéon de Bruno Maurice, un monument de culture et de technologie.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197936085155590578" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SCLHVGDiMbI/AAAAAAAACco/8j0F8RVbmKw/s200/01052008(008).jpg" border="0" /&gt;Jean-François Baez m'évoque plutôt une musique intimiste. Jazz et intimisme. Variations sur des sentiments d'amour. Plein de subtilité et de pudeur. On se dévoile sans se mettre à nu ni exhibitionnisme. Tendresse. Presque des chuchotements, des confidences pleines de retenue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SCLG9WDiMaI/AAAAAAAACcg/EEm8ZpsPW30/s1600-h/02052008(014).jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197935677133697442" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SCLG9WDiMaI/AAAAAAAACcg/EEm8ZpsPW30/s200/02052008(014).jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Curieusement, si l'on oublie le sens courant du mot "impressionnisme", on pourrait s'en servir pour qualifier la musique de Ponty Bone. Bien sûr, tout sépare son accordéon de la musique du trio Miyazaki, mais de morceaux en morceaux on peut dire de lui aussi qu'il dresse un tableau de ce sud des Etats-unis, Texas et Louisianne par touches successives. Chaque fois autre chose, chaque fois la même chose. Au total un portrait haut en couleurs, vivant, explosif et saturé &lt;em&gt;d'humour sui generis&lt;/em&gt;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SCLGumDiMZI/AAAAAAAACcY/yLHPVQKcImE/s1600-h/02052008(024).jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197935423730626962" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SCLGumDiMZI/AAAAAAAACcY/yLHPVQKcImE/s200/02052008(024).jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; A propos d'explosif, Meriadec Gouriou est un maître en la matière. Par opposion au trio Miyazaki et à l'accordéon de Bruno Maurice, je parlerais volontiers d'art expressionniste. Son accordéon est objet de toutes les attentions et de toutes les tortures. Contorsions en tous genres, comme s'il devait exprimer toute l'énergie de la terre. A ce sujet, Meriadec Gouriou est pour moi associé à la terre et au feu, feu destructeur et purificateur, feu de l'imprécateur, comme le trio Miayazaki est associé à l'air et à l'eau, légèreté et transparence. Le magma &lt;em&gt;versus &lt;/em&gt;les nuages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SCLGXGDiMYI/AAAAAAAACcQ/o5CG6nq3VMk/s1600-h/03052008(005).jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197935020003701122" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SCLGXGDiMYI/AAAAAAAACcQ/o5CG6nq3VMk/s200/03052008(005).jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Quant au quatuor "Danças ocultas", je dirais que ce sont de fines lames, par analogie avec les quatre mousquetaires. Complices, complémentaires, ils dégainent sans une hésitation et font mouche à tout coup. J'avoue que j'aime beaucoup le contraste entre leur immobilité, leur calme,  leur posture assez distanciée et les rythmes complexes qu'ils enchainent. Comme s'ils étaient ici et ailleurs, dans leur monde, précis (j'ai déjà évoqué cette image) comme des horlogers suisses. Un quatuor de mousquetaires portugais maniant l'accordéon comme des horlogers suisses...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SCLGG2DiMXI/AAAAAAAACcI/unhcL33_0Xs/s1600-h/03052008(019).jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197934740830826866" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SCLGG2DiMXI/AAAAAAAACcI/unhcL33_0Xs/s200/03052008(019).jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/2008/05/jeudi-8-mai-trentels-retour-sur.html' title='jeudi 8 mai - trentels retour sur...'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19624522&amp;postID=5507463866274725580' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/feeds/5507463866274725580/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/feeds/posts/default/5507463866274725580'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19624522/posts/default/5507463866274725580'/><author><name>michel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15560702468673270983</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19624522.post-4200601076815775770</id><published>2008-05-05T22:18:00.016+02:00</published><updated>2008-05-05T23:33:49.776+02:00</updated><title type='text'>mardi 6 mai - trentels images au fil des jours</title><content type='html'>J'ai la tête pleine d'images visuelles et sonores du festival de Trentels. J'ai essayé de mettre noir sur blanc mes impressions afin de les classer et de les ordonner un peu, mais en vain. D'autant plus que je n'ai pu résister au plaisir d'écouter plusieurs morceaux des disques que nous avons rapportés, si bien que mes impressions actuelles et mes souvenirs se mélangent. D'autre part, je crois que je n'ai guère envie de me lancer dans un travail d'analyse, donc de mise à distance, je préfère l'immersion. Une image me vient à l'esprit, qui m'amuse, celle de l'iceberg : des sensations, des perceptions et autres impressions émergent à ma conscience, mais je sais bien qu'elles ne sont que la partie émergée, superficielle, d'un mixte d'émotions qui ne se décanteront qu'avec beaucoup de temps. Et c'est cette partie immergée, quasi inconsciente, qui est la source du plaisir que j'éprouve à l'évocation de Trentels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je remets donc ce travail d'analyse et de décantation à plus tard. Pour aujourd'hui, je m'en tiens au choix de quelques photographies, des photonotes, qui me font signe quand je parcours les traces que mon Nokia a recueillies au fil des concerts.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5196992769435521250" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SB9tY5J6UOI/AAAAAAAACcA/F7FRwlESWhI/s200/01052008(002).jpg" border="0" /&gt;Mieux qu'une longue description, une photographie du koto, au premier plan. Au second plan, une sorte de koto, originaire je crois de la Corée du sud. Une caisse de résonnance en bois de paulownia ; treize cordes, d'abord en soie, aujourd'hui en synthétique. On voit que l'accord se fait en glissant et déplaçant des petits chevalets sous les cordes.&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SB9tSpJ6UNI/AAAAAAAACb4/oOtEE60_pak/s1600-h/01052008(010).jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5196992662061338834" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SB9tSpJ6UNI/AAAAAAAACb4/oOtEE60_pak/s200/01052008(010).jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Vêtu de sa veste noire, Bruno Maurice joue ici en trio.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SB9tK5J6UMI/AAAAAAAACbw/HFDSOJY6Rns/s1600-h/01052008(011).jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5196992528917352642" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SB9tK5J6UMI/AAAAAAAACbw/HFDSOJY6Rns/s200/01052008(011).jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Il a tombé la veste. Il joue deux de ses compositions : &lt;em&gt;"Saumur pétillant"&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;"Mi-tango".&lt;/em&gt; Ce saumur, c'est du pur champagne ; ce "mi-tango", c'est une variation ou, plus exactement, une relecture du tango, pleine de finesse et de modernité. A deux mètres de Bruno Maurice - acoustique, tout acoustique - j'ai l'impression de sentir la réactivité de son instrument. Quelque chose comme un instrument de haute précision, un instrument quasi organique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SB9s3pJ6ULI/AAAAAAAACbo/rJ0xLIt_q1I/s1600-h/02052008(011).jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5196992198204870834" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SB9s3pJ6ULI/AAAAAAAACbo/rJ0xLIt_q1I/s200/02052008(011).jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Jean-François Baez au milieu de son trio. Sorte de chevalier à la longue figure. Il se consume tout en jouant. Son oeuvre est pour ainsi dire obsédée par l'enfance, par ses enfants. Un jazz plein de tendresse et d'amour paternel. D'amour aussi pour sa femme à qui est dédié un titre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SB9svZJ6UKI/AAAAAAAACbg/4w5xF4mLf2Q/s1600-h/02052008(017).jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5196992056470950050" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SB9svZJ6UKI/AAAAAAAACbg/4w5xF4mLf2Q/s200/02052008(017).jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Jean-François Baez solo. J'aime cette image, obscure et intimiste, avec la présence d'une contrebasse lumineuse à ses côtés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SB9snJJ6UJI/AAAAAAAACbY/kKAdC79KOdg/s1600-h/02052008(023).jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5196991914737029266" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SB9snJJ6UJI/AAAAAAAACbY/kKAdC79KOdg/s200/02052008(023).jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Ponty Bone. Venu de son Texas, il est accompagné par trois bluesmen du sud-ouest : guitare, contrebasse et batterie. On a l'impression qu'il perpétue une tradition comme un officiant réalise un rite que rien ne doit venir changer. Il y a des musiques rondes et souples ; ici, c'est carré et inflexible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SB9seZJ6UII/AAAAAAAACbQ/3jLVyrt7lEo/s1600-h/03052008.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5196991764413173890" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SB9seZJ6UII/AAAAAAAACbQ/3jLVyrt7lEo/s200/03052008.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Evidemment, Ponty Bone chante aussi et l'on imagine des histoires assez croquignolesques et assez imbibées...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SB9sO5J6UHI/AAAAAAAACbI/v3LeEeRerBc/s1600-h/03052008(011).jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5196991498125201522" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SB9sO5J6UHI/AAAAAAAACbI/v3LeEeRerBc/s200/03052008(011).jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Meriadec Gouriou, ce sont les entrailles de la terre qui jaillissent au grand jour. Quelques mots échangés avec lui au bar me font prendre conscience de l'importance qu'il accorde à ce qu'il appelle "le visuel" dans son spectacle. Et en effet, il y a de la transe dans sa prestation. Souvent la scène est noire et rouge. L'accordéon se tord et s'étire en tous sens quand il n'est pas instrument de percussion. On peut parler de métal en fusion et d'accordéon volcanique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SB9sGpJ6UGI/AAAAAAAACbA/StjHAakkHkc/s1600-h/03052008(015).jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5196991356391280738" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SB9sGpJ6UGI/AAAAAAAACbA/StjHAakkHkc/s200/03052008(015).jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; En contraste avec Meriadec Gouriou, les quatre mousquetaires de "Danças Ocultas". Ni contorsions, ni mouvements incontrôlés. De la mesure avant toute chose. Ils se devinent entre eux sans avoir besoin de se regarder. Les titres s'enchainent sans hésitations. Plus professionnel que ce quatuor, tu meurs...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SB9r7ZJ6UFI/AAAAAAAACa4/XyjtlJ6dfdY/s1600-h/03052008(017).jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5196991163117752402" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SB9r7ZJ6UFI/AAAAAAAACa4/XyjtlJ6dfdY/s200/03052008(017).jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Il y a quelque chose de hiératique dans leurs postures. Quelque chose de l'ordre du rituel. Mais un rituel tout autre que celui de Gouriou. L'accordéon sera géomètrique ou ne sera pas, disent les uns ; l'accordéon sera convulsif ou ne sera pas, dit l'autre. Un art classique &lt;em&gt;versus&lt;/em&gt; un art surréaliste (André Breton ne disait-il pas :"La beauté sera convulsive ou ne sera pas" ?). &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Dès demain, je commence à mettre un peu d'ordre dans tout ça... avec encore plein de photographies à choisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/2008/05/mardi-6-mai-trentels-images-au-fil-des.html' title='mardi 6 mai - trentels images au fil des jours'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19624522&amp;postID=4200601076815775770' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/feeds/4200601076815775770/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/feeds/posts/default/4200601076815775770'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19624522/posts/default/4200601076815775770'/><author><name>michel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15560702468673270983</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19624522.post-808115375513789693</id><published>2008-05-04T21:47:00.011+02:00</published><updated>2008-05-04T22:51:33.661+02:00</updated><title type='text'>lundi 5 mai - trentels connotations spontanées</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SB4WG5J6UEI/AAAAAAAACaw/MYVYKGnr6Mk/s1600-h/04052008(001).jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5196615327709548610" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SB4WG5J6UEI/AAAAAAAACaw/MYVYKGnr6Mk/s200/04052008(001).jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Retour à Pau, dimanche après-midi, vers 16 heures. Il fait très chaud. L'orage menace, mais n'éclate pas. Nous avons envie, toutes affaires cessantes, de garder traces des connotations immédiates et spontanées qui nous viennent à l'esprit en évoquant ce festival, que nous aimons tant, au point que déjà nous faisons des projets pour celui de 2009. Avant toutes choses, impression d'ensemble : programmation et organisation excellentes. La programmation  fonctionne aux coups de coeur d'Anne-Marie Bonneilh et ça marche. L'ensemble est éclectique quant aux styles d'accordéons, mais d'une homogénéité sans failles quant à la qualité. Longue vie à ce festival !  L'organisation est assurée par plusieurs bénévoles et ça fonctionne avec une simplicité et une affabilité sans défauts. Bientôt, je crois que j'y viendrai avec mes charentaises aux pieds, même si ça manque de réactivité pour marquer le rythme. Bref, on s'y sent bien, d'autant mieux que l'accordéon s'y déploie sous toutes ses formes pendant trois jours.   &lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SB4V7pJ6UDI/AAAAAAAACao/yjdwuRKhmPo/s1600-h/01052008(009).jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5196615134436020274" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SB4V7pJ6UDI/AAAAAAAACao/yjdwuRKhmPo/s200/01052008(009).jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Le soir du 1er mai, concert du trio Miyasaki : violon, koto - j'en produirai une image d'ensemble ultérieurement - et accordéon. Bruno Maurice avec son Appassionata. Délicatesse. C'est une sorte de dentelle. Rencontre de trois instruments, rencontre de sonorités inattendues. Un mélange surprenant d'abord, mais plein de charme. On imagine que le trio n'est qu'au début d'un long voyage entre une inspiration extrême-orientale et une inspiration occidentale classique. une musique très écrite avec des moments d'improvisation. Les trois interprètes peuvent tout se permettre étant donné leur maîtrise technique et leur créativité. Paris-Tokyo !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SB4VrJJ6UCI/AAAAAAAACag/OEXg29b1Rw4/s1600-h/02052008(013).jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5196614850968178722" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SB4VrJJ6UCI/AAAAAAAACag/OEXg29b1Rw4/s200/02052008(013).jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Le premier concert du 2 mai est assuré par le Jean-François Baez Trio. Du jazz, comme on l'aime. Jean-François Baez, comme une sorte de Don Quichotte. Sec ! Tendu ! Tout entier dans son jeu, soutenu par ses deux complices : saxophone et contrebasse. On a l'impression qu'il laisse sa peau au fil de sa prestation. Entre les morceaux, quelques mots - il a du mal à trouver son souffle - pour situer la genèse de ce qu'il a joué ou de ce qu'il va jouer. Fascination pour ses enfants ! Tendresse pour sa femme ! Un univers intimiste et touchant. Une interprétation de la valse &lt;em&gt;"Indifférence",&lt;/em&gt; qui nous fait le situer à un très haut niveau. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SB4VdJJ6UBI/AAAAAAAACaY/x_ashN2nWwA/s1600-h/02052008(034).jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5196614610450010130" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SB4VdJJ6UBI/AAAAAAAACaY/x_ashN2nWwA/s200/02052008(034).jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; En seconde partie de soirée, Ponty Bone. Que dire ? Clifton Chenier n'est pas mort. Ou bien il est ressuscité ou bien il s'est réincarné sous l'apparence d'un bluesman texan. La tradition zydeco comme au premier jour. Inaltérable ! La vie est pleine de misères, mais quand on les raconte à la suite les unes des autres, qu'est-ce qu'on se marre...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SB4VEZJ6UAI/AAAAAAAACaQ/YLXSkVKhqYs/s1600-h/03052008(004).jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5196614185248247810" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SB4VEZJ6UAI/AAAAAAAACaQ/YLXSkVKhqYs/s200/03052008(004).jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Le 3 mai, première partie : Meriadec Gouriou. Que dire ? Un géant, un bucheron, un druide breton, la Pythie de Delphes, la Sybille, l'hydre de l'Herne, Vulcain. De la tempête avant toute choses. Le voyage en Haute Carabagne de Michaux. Mais aussi, Rabelais. A l'époque de la guerre du feu, Meriadec Gouriou devait déjà jouer de l'accordéon, la nuit face aux vents déchainés. Une musique celtique entre Nano et Pohjonen. L'accordéon et la voix, inséparables. Un mixte destiné à faire fuir les esprits malveillants ou, peut-être, à les amadouer. Il y a du shaman dans cet accordéon transformé en instrument magique. Il y a du sorcier aussi là-dedans ! A la fin, on se demande si l'on n'a pas rêvé... En tout cas, il faut quelques minutes pour retrouver des sensations auditives disons normales.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SB4U4ZJ6T_I/AAAAAAAACaI/kxItu-yDFgs/s1600-h/03052008(018).jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5196613979089817586" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SB4U4ZJ6T_I/AAAAAAAACaI/kxItu-yDFgs/s200/03052008(018).jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; En seconde partie, les quatre accordéonistes de "Danças Ocultas". Par contraste avec le précédent, on pense à l'horlogerie suisse. Impassibles, ils enchainent les mélodies avec une rigueur impeccable. Une mécanique impressionnante, une machinerie destinée à produire une qualité d'émotion subtile et non dépourvue d'humour. On comprend qu'ils soient sollicités de toutes parts.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement, nous prenons plaisir à étaler sur le sol les six cds que nous avons ramenés de Trentels :&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;- celui du trio Miyasaki&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- le disque de Jean-François Baez, pour l'offrir à des copains amateurs de jazz, mais pas encore d'accordéon&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- le dernier de Ponty Bone&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- le premier de Gouriou&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- deux enfin de "Danças Ocultas", l'un de 1995, l'autre de 2004.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SB4Ub5J6T-I/AAAAAAAACaA/YVoW66UV0E0/s1600-h/04052008.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5196613489463545826" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SB4Ub5J6T-I/AAAAAAAACaA/YVoW66UV0E0/s200/04052008.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Bon... On est bien content. Pour faire durer le plaisir, je reviendrai dans le détail sur ces concerts et sur quelques autres visites d'expositions. Apprécier l'accordéon n'exclut pas le goût pour la peinture ou la photographie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/2008/05/lundi-5-mai-trentels-connotations.html' title='lundi 5 mai - trentels connotations spontanées'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19624522&amp;postID=808115375513789693' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/feeds/808115375513789693/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/feeds/posts/default/808115375513789693'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19624522/posts/default/808115375513789693'/><author><name>michel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15560702468673270983</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19624522.post-664384894270561586</id><published>2008-04-30T16:36:00.002+02:00</published><updated>2008-04-30T16:41:16.414+02:00</updated><title type='text'>jeudi 1er mai - entre deux pôles</title><content type='html'>&lt;em&gt;Le texte ci-dessous a été écrit ce mercredi 30 avril, veille du 1er mai et surtout du début du festival de Trentels. Au moment où il s’affiche, nous sommes en route pour ce village du Lot-et-Garonne : Trio Miyazaki avec Bruno Maurice, Trio Jean-François Baez, Ponty Bone, Mériadec Gouriou, Danças Occultas… Excusez du peu.  &lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Expérience étrange et pleine d’enseignements : j’écoute en alternance des morceaux de l’album de Pascal Contet, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;« Electrosolo »&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; et de celui d’Aimable, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;« Ah ! Le petit vin blanc ».&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Je m’arrête en particulier sur &lt;em&gt;« Valse à trois temps »,&lt;/em&gt; titre 3 du premier, et sur &lt;em&gt;« Indifférence »,&lt;/em&gt; titre 10 du second.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai choisi d’écouter ces deux accordéonistes, car j’ai quelques difficultés à les apprécier, même si je sais bien que l’un et l’autre sont reconnus au plan national et international. Quelque chose, un je-ne-sais-quoi immédiatement perceptible à l’audition, me dit que cette reconnaissance ne vient certainement pas des mêmes personnes, ni des mêmes instances. Savoir qu’ils sont appréciés est une chose, les apprécier moi-même en est une autre. En l’occurrence, ce que je sais ne modifie en rien mes impressions premières.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, l’écoute de Pascal Contet me laisse froid. J’ai l’impression d’un instrumentiste tellement étonné par ce qu’il peut tirer de son instrument, que toute son activité s’épuise à essayer d’en faire le tour. J’écoute une virtuosité un peu vide. Parfois, j’ai l’impression d’entendre le klaxon d’un énorme camion et cette image ne suffit pas à satisfaire mon imaginaire. Elle le stériliserait plutôt. Je retrouve ce que j’avais noté à propos de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;« Bouts de souffles »&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; : comme une respiration d’asthmatique. Des bouts de sons surgissent, ici et là, dans un espace vide. Ils apparaissent, se déploient, disparaissent et ainsi de suite… Parfois, j’ai l’impression de ne pas entendre des sons articulés entre eux, mais d’assister à la mise en scène de concepts, d’intentions conceptuelles. Je me demande si ce n’est pas un peu trop intellectuel pour moi. Ou bien il s’agit d’une sorte d’accordéon post-moderne, déjà au-delà de la modernité. Dans ce cas, c’est ma culture qui est insuffisante et qui m’empêche d’accéder à ce qui est dès aujourd’hui l’accordéon de demain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De même, l’écoute d’Aimable me laisse froid, même si ce n’est pas le même froid que celui que m’inspire Pascal Contet. Mon impression est celle d’un accordéon superficiel, tout en surface, entièrement dans l’apparence. Je tiens &lt;em&gt;« Indifférence »&lt;/em&gt; pour un chef-d’œuvre et j’ai le souvenir d’interprétations données par Galliano, par Rivière, par Macias, Lacaille ou encore Amestoy. Chaque fois, c’est la chair de poule. Ici, c’est ce que j’appellerais volontiers de l’accordéon au kilomètre. Certains soirs, certaines pizzerias proposent des pizzas au mètre. S’agit-il encore de pizzas ? Ici, pas de doute, c’est bien de l’accordéon, mais son clinquant dépourvu de toute intériorité me laisse indifférent, sur le seuil. Est-ce un manque de naïveté, de spontanéité, qui m'empêche de l'apprécier ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En écoutant quasi en même temps Contet et Aimable, je prends conscience qu’ils sont, aujourd’hui, comme les deux pôles de mon goût pour l’accordéon. Ce que j’apprécie se situe entre les deux. C’est un espace déjà assez étendu. La philosophie antique décomposait l’âme en trois instances : la tête, l’intellect ; le cœur, l’affectivité ; le ventre, les pulsions vitales. Un plaisir complet mobilise ces trois instances en une sorte de mixte in-dissociable, in-décomposable et in-analysable. C’est souvent le cas. Mais en l’occurrence, tout se passe, d’où mon insatisfaction, comme si Contet ne touchait en moi que la sphère intellectuelle et Aimable que la sphère pulsionnelle. Entre les deux, les dosages de ce mixte que j’évoquais ci-dessus sont infinis et sources de plaisirs également infinis.</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/2008/04/jeudi-1er-mai-entre-deux-ples.html' title='jeudi 1er mai - entre deux pôles'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19624522&amp;postID=664384894270561586' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/feeds/664384894270561586/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/feeds/posts/default/664384894270561586'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19624522/posts/default/664384894270561586'/><author><name>michel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15560702468673270983</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19624522.post-8879306477219299</id><published>2008-04-29T12:01:00.002+02:00</published><updated>2008-04-29T12:07:19.603+02:00</updated><title type='text'>mercredi 30 avril - abstrait / concret</title><content type='html'>… lu ces quelques lignes de Kandinsky : &lt;em&gt;« Depuis des siècles, la musique est par excellence l’art qui exprime la vie spirituelle de l’artiste. Ses moyens ne lui servent jamais, en dehors de quelques cas exceptionnels où elle s’est écartée de son véritable esprit, à reproduire la nature, mais à donner une vie propre aux sons musicaux. Pour l’artiste créateur qui veut et doit exprimer son univers intérieur, l’imitation, même réussie, des choses de la nature ne peut être un but en soi. Et il envie l’aisance, la facilité avec laquelle l’art le plus immatériel, la musique, y atteint. On comprend qu’il se tourne vers cet art et qu’il s’efforce, dans le sien,  de découvrir des procédés similaires. De là, en peinture, l’actuelle recherche du rythme, de la construction abstraite, mathématique et aussi la valeur qu’on attribue aujourd’hui à la répétition des tons colorés, au dynamisme de la couleur. »&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;W. Kandinsky,&lt;strong&gt; « Du spirituel dans l’art  et dans la peinture en particulier ».&lt;/strong&gt; Paris, Ed. Denoël-Gonthier, 1979, page 76.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En réfléchissant à cette analyse de Kandinsky et en écoutant, disons en arrière-fond, &lt;em&gt;&lt;strong&gt;«&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Histoires&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt; de Jo »,&lt;/strong&gt;  je suis frappé par sa justesse. En cet instant, par exemple, j’écoute &lt;em&gt;« Flânerie parisienne »&lt;/em&gt; de Michèle Buirette, jouée par elle-même et Raouf Wahba  à l’accordéon,  Patrick Saussois à la guitare, Jean-Claude Béneteau à la contrebasse et Rudy Bonin à la batterie. Cette flânerie parisienne n’a évidemment pas pour but de me donner à voir une flânerie dans les rues de Paris. Il s’agit de donner forme aux sentiments, impressions, sensations, états d’âme éprouvés, ressentis, perçus au cours d’une flânerie de ce type, non de telle ou telle flânerie particulière ou singulière. En ce sens, on peut dire que cette composition est immédiatement un travail d’abstraction, puisqu’à partir d’une expérience vécue – telle flânerie à Paris – elle nous donne à sentir quelque chose de commun et de fondamental en toute flânerie, pas seulement à Paris, ici et maintenant. Il s’agit bien d’abstraction, puisqu’en un sens la composition met en forme une expérience singulière et ipso facto donne forme à toute une catégorie d’expériences du même type. Si j’osais, je dirais qu’il s’agit d’une abstraction concrète. Abstraction, car il s’agit non de reproduire ou d’imiter telle flânerie ; concrète, car elle s’adresse immédiatement à notre sensibilité. On retrouverait la même chose avec la peinture si mal nommée abstraite. La peinture dite abstraite en effet n’a pas pour but de reproduire ou d’imiter des réalités existantes, concrètes, pour en donner une représentation visible par un travail d’analyse et d’abstraction de la perception qu’on en a. Elle a, tout au contraire, pour but de faire exister des objets qui ne ressemblent à rien de connu, mais qui sont là et existent en tant que tels. Comme un arbre n’existe pas par ressemblance avec autre chose. Il existe. Point. En fait, si l’on veut bien y réfléchir deux secondes, on voit bien que la peinture dite abstraite signe en fait, historiquement, l’avènement d’une peinture concrète, qui fait exister des choses perceptibles et qui ne se contente pas de reproduire l’existant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à la musique, et en ce sens je retrouve la pensée de Kandinsky, c’est bien aussi un art créateur d’abstractions concrètes : tel sentiment, telle impression, émotion, perception particulières est l’occasion qui déclenche un travail de mise en forme (analyse, abstraction) dont le résultat est une composition (objet concret, irréductiblement individuel) qui à son tour est capable de donner forme à nos sentiments, impressions, etc… qui est capable, au sens propre, de nous in-former.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, j’enregistre ces quelques lignes avant de les mettre sur mon blog. Le disque vient de s’arrêter. Je remets en écoute le titre 8, &lt;em&gt;« Souviens-toi »&lt;/em&gt; de David Venitucci. Je ferme les yeux tout à ma perception, tout entier attentif à sa présence. Et, ça enchaine sur &lt;em&gt;« Rebelle »&lt;/em&gt; de Jo Privat…  Une sorte de flânerie, qui me rappelle toutes sortes d'images...</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/2008/04/mercredi-30-avril-abstrait-concret.html' title='mercredi 30 avril - abstrait / concret'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19624522&amp;postID=8879306477219299' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/feeds/8879306477219299/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/feeds/posts/default/8879306477219299'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19624522/posts/default/8879306477219299'/><author><name>michel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15560702468673270983</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19624522.post-5715453076949559617</id><published>2008-04-29T00:00:00.001+02:00</published><updated>2008-04-29T00:04:51.971+02:00</updated><title type='text'>mardi 29 avril - paris jazz corner</title><content type='html'>Depuis quelques semaines, comme mes étagères où ranger mes cds étaient saturées, j’avais accumulé mes dernières acquisitions sur un coin de mon bureau, puis sur un autre coin et finalement sur la plus grande partie. Il fallait prendre une décision, car certains équilibres devenaient fragiles. Première décision suivie immédiatement d’effet : deux étagères de livres, vestiges de mon travail professionnel, sont entassées dans des caisses destinées à finir chez Emmaüs. Chez Emmaüs et pas à la déchetterie pour la tranquillité de mon âme. Quant à savoir qui sera intéressé par quatre années complètes de la « Revue française de pédagogie », peu me chaut. L’important, c’est d’avoir fait de la place pour mes cds sans domicile fixe. Deuxième décision : ranger les « équilibristes » parmi les « sédentaires » suivant l’ordre alphabétique, que j’ai adopté parce qu’il m’a paru être le plus commode, quoiqu’insatisfaisant. Cependant, avant de procéder à cette opération nécessaire, mais un peu fastidieuse, je m’avise qu’il ne s’agit pas de traiter ces cds comme de simples objets. Les ranger pour avoir la satisfaction de les contempler au garde-à-vous, les uns à côté des autres, ce ne serait pas les traiter convenablement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est ainsi que je me rends compte que j’ai empilé successivement sur mon bureau tous les cds que j’ai commandés à « Paris Jazz Corner » sans jamais les considérer dans leur ensemble. Avant de les mettre à leur place, c’est l’occasion de les rassembler et de les écouter. Je les reprends donc suivant l’ordre d’arrivée, si je puis dire, avec comme règle d’écouter un titre de chaque. Titre choisi au hasard ou d’après tel ou tel souvenir qui me vient à l’esprit. J’attends de cette méthode des rapprochements, des comparaisons, des discontinuités, des surprises et des plaisirs inattendus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Premier colis :&lt;br /&gt;-         &lt;strong&gt;&lt;em&gt;« Ballad for Anne »,&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Frank Marocco Groups. Un premier titre d’une suavité délicieuse ; une sorte de jazz latino : &lt;em&gt;“Spain”&lt;/em&gt; de Chick Corea.               &lt;br /&gt;-         &lt;strong&gt;&lt;em&gt;« Histoires de Jo »,&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; titre 1, &lt;em&gt;« Balajo »&lt;/em&gt; avec Marcel Azzola à l’accordéon. J’aurais pu choisir bien d’autres morceaux, mais il faut s’en tenir au principe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deuxième colis :&lt;br /&gt;-         &lt;strong&gt;&lt;em&gt;« Reed Song »,&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Will Holshouser Trio. Titre 5, &lt;em&gt;“Inside The Park”.&lt;/em&gt; Accordéon, trompette, contrebasse pour une musique qui évoque Fellini, Kurt Weill et Nino Rota revus par des new-yorkais un peu froids.&lt;br /&gt;-         &lt;strong&gt;&lt;em&gt;« Hradcany »,&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; avec David Venitucci à l’accordéon. Trompette, saxophones et flûte, accordéon pour un orient imaginaire. Les bords du Bosphore fantasmés. Titre 4, &lt;em&gt;« Salman ».&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;-         &lt;strong&gt;&lt;em&gt;« Arthur Street »,&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Angelo Di Pippo. Je retiens &lt;em&gt;“Wave”&lt;/em&gt; d’Antonio Carlos Jobim.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Troisième colis :&lt;br /&gt;-         &lt;strong&gt;&lt;em&gt;« Yamandu + Dominguinhos ».&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Guitare et accordéon. Titre 3 : &lt;em&gt;« Joao e Maria ».&lt;/em&gt; Au cœur du Brésil. Un duo, rien qu’un duo.&lt;br /&gt;-         &lt;strong&gt;&lt;em&gt;« Sabido »,&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Luis Gonzaga. Des enregistrements des années 40. Titre 12 : &lt;em&gt;« Saudade de&lt;/em&gt; &lt;em&gt;San Joao del Rei ».&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quatrième colis :&lt;br /&gt;-         &lt;strong&gt;&lt;em&gt;« Bouts de souffles »,&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Andy Emler et Pascal Contet. Toujours autant de difficulté à apprécier. Toujours cette impression d’un accordéon contraint et quasi asthmatique. Quelque chose m’échappe. Encore un effort. J’ai une affection particulière pour ce disque, car il ne me touche pas et je ne le comprends pas, ce qui signifie que j’ai encore à apprendre et à découvrir des espaces qui me sont encore inaccessibles.&lt;br /&gt;-         &lt;strong&gt;&lt;em&gt;« Swinguette »,&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Marc Leseyeux Quartet. Titre 9, très gallianesque, &lt;em&gt;« Tango sur Seine ».&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cinquième colis :&lt;br /&gt;-         &lt;strong&gt;&lt;em&gt;« Sivuca Symphonico »,&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Sivuca et son accordéon face à plus de soixante-dix musiciens de l’orchestre symphonique de Recife. Et encore le titre 3, &lt;em&gt;« Joao e Maria ».&lt;/em&gt; Comme un accordéon au milieu d’une forêt tropicale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sixième colis :&lt;br /&gt;-         &lt;strong&gt;&lt;em&gt;« Moving Landscapes »,&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Lelo Nika. Jazz et Bayan. Titre 10 : &lt;em&gt;« R.A.P. »&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Septième colis :&lt;br /&gt;-        &lt;strong&gt;&lt;em&gt; « Clifton Chenier, 60 minutes with the King of Zydeco ».&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Je retiens le titre 2 : &lt;em&gt;“Louisiana Blues”.&lt;/em&gt; Acidité garantie.&lt;br /&gt;-        &lt;strong&gt;&lt;em&gt; « Hollywood-Paris ».&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;« La Pugnada »,&lt;/em&gt; duo d’Ildo Patriarca et Raul Barboza. Magnifique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce parcours m’a conduit à travers différents territoires. J’ai des images sonores et visuelles plein la tête. J’ai déjà envie de recommencer d’autres explorations parallèles. C’était une bonne idée !</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/2008/04/mardi-29-avril-paris-jazz-corner.html' title='mardi 29 avril - paris jazz corner'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19624522&amp;postID=5715453076949559617' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/feeds/5715453076949559617/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/feeds/posts/default/5715453076949559617'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19624522/posts/default/5715453076949559617'/><author><name>michel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15560702468673270983</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19624522.post-5588589774485800183</id><published>2008-04-26T22:58:00.001+02:00</published><updated>2008-04-26T23:01:38.936+02:00</updated><title type='text'>lundi 28 avril - perception, mémoire, culture</title><content type='html'>J’écoute un morceau de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;« Sivuca Sinfonico »,&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; le titre 3, &lt;em&gt;« Joao e Maria ».&lt;/em&gt; L’accordéon de Sivuca s’inscrit, lumineux, devant la masse houleuse de l’orchestre symphonique de Recife, soixante-quinze exécutants. Il y a là une phrase musicale qui m’enchante. La composition est de Sivuca et Chico Buarque. Peu de temps après, alors que j’écoute un disque de Yamandu et Dominguinhos &lt;strong&gt;&lt;em&gt;(« Yamandu + Dominguinhos &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;»), une phrase musicale attire mon attention. Il s’agit bien de &lt;em&gt;« Joao e Maria&lt;/em&gt; ». Déjà un phénomène m’intrigue : je reconnais cette phrase musicale et pourtant elle ne sonne pas pareil que dans le premier cas. Qu’est-ce que je reconnais comme pareil malgré les différences ? En tout cas, ce n’est pas une reconnaissance intellectuelle, encore moins conceptuelle. En première approche, ce que je reconnais comme pareil, ce serait quelque chose comme une structure implicite, mémorisée et reconnue sans aucun travail d’analyse ni d’explicitation, sans mise à plat. Comme une prise de conscience quasi inconsciente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faudra approfondir cette question. Mais déjà une autre, qui en découle, m’intrigue à son tour. Quand j’ai écouté l’interprétation de Yamandu et Dominguinhos, je l’ai comparée immédiatement et spontanément à celle de Sivuca. Cela me donne à penser que ma perception se construit toujours sur un fond, déjà présent, de perceptions mémorisées. Il n’y a pas de perception pure, toute perception est déjà en tant que telle comme un réseau de perceptions reliées aux perceptions immédiatement antérieures, à l’anticipation de perceptions à venir et à une sorte de réservoir de perceptions passées, mémorisées depuis des temps variables. Percevoir implique donc toujours de référer les sensations actuelles à un ensemble de sensations mémorisées ; pas de perception sans mémoire. C’est la mémoire qui précède la perception et la rend possible. De là à penser que plus j’écouterai d’accordéon, mieux je le percevrai, il n’y a qu’un pas. Oui, mais trop de mémoire, trop de références mémorisées, en un mot trop de culture, comporte un risque. Le risque de rapporter ce que l’on perçoit à trop de savoir constitué. Situation difficile à gérer : pour percevoir et donner du sens à ses perceptions, il faut pouvoir les rapporter à un fonds de perceptions mémorisées, mais si ce fonds est trop présent il me conduit à trop cadrer ce que je perçois ici et maintenant, à le banaliser, à l’identifier sans surprises. Je ne perçois plus que ce que je sais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faire attention à ce paradoxe : sans mémoire ni culture, les perceptions sont comme un flux ininterrompu et dépourvu de sens, mais inversement trop de mémoire et de culture tend à classer toute perception actuelle et à la dissoudre dans des connaissances constituées. En pratique, comment écouter de l’accordéon pour le plaisir et par conséquent se donner une culture donnant sens à ce que l’on écoute et, en même temps, à l’instant de l’écoute, oublier cette culture pour savoir saisir ce que l’on entend dans son émergence et dans son originalité même ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Percevoir, c’est comparer. Comparer, c’est déjà conceptualiser. Comment par exemple écouter Galliano, comparer cette écoute à ce que j’ai entendu de lui, comparer son jeu à celui d’autres accordéonistes, et conserver assez d’ingénuité, de liberté de jugement, pour ne pas le réduire à une « perception conceptuelle » ? Je ne sais pas, mais ce que je sais, et c’est sans doute une des dimensions du génie de Galliano, c’est qu’il me surprend toujours et que l’étonnement qu’il suscite en moi est bien la preuve qu’il est irréductible à cette « perception conceptuelle ». En revanche, je pense à d’autres accordéonistes, mais je n’en citerai pas les noms, qui me semblent se répéter, ne plus susciter de surprises et de ce fait tomber immédiatement dans le déjà connu, déjà classé, déjà identifié. Ils sont réductibles à un concept et c’est le plaisir qui fait défaut.              &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; A suivre...</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/2008/04/lundi-28-avril-perception-mmoire.html' title='lundi 28 avril - perception, mémoire, culture'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19624522&amp;postID=5588589774485800183' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/feeds/5588589774485800183/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/feeds/posts/default/5588589774485800183'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19624522/posts/default/5588589774485800183'/><author><name>michel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15560702468673270983</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19624522.post-8298197298707400797</id><published>2008-04-26T17:29:00.005+02:00</published><updated>2008-04-26T17:55:15.975+02:00</updated><title type='text'>dimanche 27 avril - gilles cuzacq</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SBNK8ZJ6T9I/AAAAAAAACZ4/ggY-3YzZfA0/s1600-h/25042008.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5193577196693376978" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SBNK8ZJ6T9I/AAAAAAAACZ4/ggY-3YzZfA0/s200/25042008.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SBNK2ZJ6T8I/AAAAAAAACZw/X8swK-kwDOw/s1600-h/25042008(001).jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5193577093614161858" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SBNK2ZJ6T8I/AAAAAAAACZw/X8swK-kwDOw/s200/25042008(001).jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SBNKwZJ6T7I/AAAAAAAACZo/K1BoO1PiO9o/s1600-h/25042008(002).jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5193576990534946738" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SBNKwZJ6T7I/AAAAAAAACZo/K1BoO1PiO9o/s200/25042008(002).jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Gilles Cuzacq joue sur Cavagnolo Odyssée Pro.&lt;br /&gt;190 chemin du Clariot, 40280 Bretagne de Marsan (près de Mont-de-Marsan, Landes)&lt;br /&gt;0558710587 / 0609724495&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:cuzacqgilles@hotmail.fr"&gt;cuzacqgilles@hotmail.fr&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi parler ici de Gilles Cuzacq ? D’abord les faits. Vendredi, peu avant 19 heures, alors que je venais de rentrer à la maison - Hossegor, toujours Hossegor… - et que j’hésitais entre une bière et un porto avant de m’abandonner aux charmes du flux télévisuel et du zapping associés, un coup de sonnette me ramène sur terre. Devant le portail, Gilles Cuzacq. Je ne le connaissais pas une minute auparavant, mais il se présente immédiatement et en trois mots m’explique le but de sa visite. Lecteur régulier de mon blog, il a bien perçu dans ma chronique « sine die » quelque chose comme un soupçon de blues du bloggeur. Il regrette, me dit-il, l’interruption momentanée de mon petit travail quotidien d’écoute et d’écriture, d’autant plus que nous partageons les mêmes goûts. Et comme il passait par Pau en rentrant à Mont-de-Marsan, il avait fait un détour pour m’offrir son dernier disque, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;« Pays d’accordéon ».&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; En toute simplicité, en toute gentillesse. Ma surprise était certes totale, mais je n’étais pas absolument étonné, car j’ai déjà été témoin, parfois destinataire, de tels gestes. Nous ne nous connaissions pas il y a quelques minutes, mais immédiatement « le courant passe ». L’accordéon nous relie tout de suite et j’ai plaisir à l’écouter me parler des titres de son album, comme il a plaisir à me les présenter. « Accordion &amp;amp; digital instruments ». Je sens bien qu’il est fier de sa création et je sens aussi que l’écoute de son cd sera l’occasion de faire repartir le moteur deux temps « écoute / écriture ». C’est l’étincelle que j’attendais. Comme il ne veut pas s’attarder, nous convenons de garder contact.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès son départ, je me précipite sur le lecteur de cd. C’est parti.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis d’abord frappé par le son de son instrument. Je suis frappé aussi par ce que j’appelle un sentiment de « ligne claire », je veux dire un discours simple, par opposition à des discours compliqués, tarabiscotés, inutilement chargés. Les titres donnent une idée de l’intention générale : &lt;em&gt;« On samba lance », « Playa del baile », « Muzouke », « Zdarovié », « Mariachi&lt;/em&gt; &lt;em&gt;tyrolien »,&lt;/em&gt; &lt;em&gt;« Accordéon au Plumaçon&lt;/em&gt; (les arènes de Mont-de-Marsan », etc… Une diversité, que l’on peut lire dans les titres, qui sonnent comme un tour du monde de l’accordéon, mais aussi une grande unité qui tient au son de Gilles Cuzacq, que j’évoquais un peu plus haut. L'humour et le sérieux ne sont pas incompatibles. Faire avec sérieux, sans se prendre au sérieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout en écoutant &lt;strong&gt;&lt;em&gt;« Pays d’accordéon »,&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; je pense, par analogie, à un texte que j’admire beaucoup de Raymond Queneau, &lt;strong&gt;« Exercices de style ».&lt;/strong&gt; Texte qui s’inscrit dans le courant de l’Oulipo – ouvroir de littérature potentielle. Justement, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;« Pays d’accordéon »&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; pourrait bien relever d’un « Ouaccpo » - ouvroir d’accordéon potentiel – voué à la création de toutes les formes potentielles de l’accordéon. Et je me rends compte, au fil de mon écoute, que je reçois l’accordéon de Gilles Cuzacq sur un double registre : le plaisir immédiat de sa musique, tonique, énergique, construite rigoureusement, et le plaisir second de « voir » comment il développe la suite de ses titres « à la manière de… ». Si j’osais, je parlerais volontiers de plaisir du pastiche et je trouve en effet excitant de saisir comment un même auteur manifeste sa culture dans un exercice « à la manière de… ». Double registre donc, sensible et intellectuel. Plaisir des phrases musicales, plaisir du jeu de l’accordéon, d’une part, plaisir intellectuel devant la résolution d’un problème, d’autre part.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis, en écoutant encore &lt;strong&gt;&lt;em&gt;« Pays d’accordéon »,&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; des images me viennent spontanément à l’esprit, images associées à un certain art de vivre du sud-ouest : des copains sont autour d’une table, sous une tonnelle qui filtre le soleil ardent ; sur la nappe à carreaux, des assiettes de Samadet, d’apparence d’abord rustique, mais fort raffinées si l’on y prête attention, et dans ces assiettes, de la daube de toro, mitonnée par le boucher des arènes. Avec la daube, quelques pommes vapeur et des cèpes. En toute simplicité. Toujours aussi simplement, on a débouché un Saint Emilion. On le déguste avec recueillement, en silence, sans phrases inutiles. J’allais oublier, juste avant, avec le foie gras, on avait ouvert le repas avec un Sauternes. Mais tout ça, sans en rajouter. Comme si c’était naturel. En toute simplicité. Un bonheur simple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà ! J’ai parlé de Gilles Cuzacq parce que j’ai été touché par son geste et parce que j’ai eu plaisir à l’écouter et enfin parce que tout ça, ces petits plaisirs, montrent, je devrais dire prouvent, que la gentillesse vaut bien la compétition pour fonder un lien social harmonieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/2008/04/dimanche-27-avril-gilles-cuzacq.html' title='dimanche 27 avril - gilles cuzacq'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19624522&amp;postID=8298197298707400797' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/feeds/8298197298707400797/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/feeds/posts/default/8298197298707400797'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19624522/posts/default/8298197298707400797'/><author><name>michel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15560702468673270983</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19624522.post-8623495608105534460</id><published>2008-04-23T20:31:00.013+02:00</published><updated>2008-04-23T20:58:16.091+02:00</updated><title type='text'>jeudi 24 avril - robert santiago</title><content type='html'>Comme je l'ai expliqué ce mardi 21, les circonstances m'ont contraint de suspendre provisoirement la tenue de mon blog, du moins quant à son projet original : 1 jour / 1 page. Bien sûr, je ne renonce pas et je compte bien retrouver très bientôt le plaisir de mettre en mots mes plaisirs de l'écoute de l'accordéon sous toutes ses formes : disques, concerts, etc...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, ce soir, j'ai reçu un courriel de Robert Santiago, dont j'avais dit en son temps toute l'admiration que je portais à son projet, à son travail et à son oeuvre. Ce sont "ses dates" pour 2008 et c'est avec le plus grand plaisir que je les répercute ici. Il ne faut pas s'y tromper, ce tipica là est d'une grande profondeur. Je tiens par exemple &lt;em&gt;"La gran noticia - cancion à mi&lt;/em&gt; &lt;em&gt;mama",&lt;/em&gt; titre 15 de son dernier album, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;"Panamericana",&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; pour une composition et une interprétation magnifiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  *Dates Robert Santiago au 23 avril 2008*&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Samedi 26 avril 2008 à Coullons (45)Concert privé Robert Santiago y su Tipica. Lieu dit "Les Régents". Organisé par l'Association Cirque Théâtre (A.C.T.).Rens. 02 38 29 23 49.-&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Jeudi 1er mai 2008 à Pierrefitte sur Sauldre (41). "Festillésime 41"Concert Robert Santiagoy Su Tipica. Concert d'ouverture du festival "Les Musicalies en Sologne" organisé par l'UCPS.Rens. et rés. 02 54 88 71 09 (UCPS).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Samedi 02 et dimanche matin 04 mai 2008 à Pierrefitte sur Sauldre (41)Stage d'accordéon latino avec Robert Santiago - percussions avec Eric L'Heudé et chant avec Sandra Vargas dans le cadre du festival "Les Musicalies en Sologne" organisé par l'UCPS.Rens. et rés. 02 54 88 71 09 (UCPS).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Samedi 17 mai 2008 à Rennes (35000)Concert Robert Santiago y Su Tipica. Dans la cadre de "La Nuit des Musées", Ecomusée du Pays de Rennes - La Bintinais - Route de Châtillon-sur-seiche, 35200Rennes à 20h30Rens. 02 54 88 71 09.Rens. 02 38 29 23 49.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Du vendredi 30 mai au 22 juin 2008 à Meung sur Loire (45130)Exposition " Accordéons… " de Robert Santiago, Médiathèque municipale.Rens. : 02 38 46 94 94.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Vendredi 30 mai 2008 à Meung sur Loire (45130)Vernissage de l'exposition "Accordéons..." avec R. Santiago vers 18h00 et ouverture de Festicolor 2008Rens. : 02 38 46 94 94.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Samedi 31 mai 2008 à Meung sur Loire (45130)Conférence '' L’Accordéon et son Histoire " par R. Santiago à La Fabrique à 15h00. Entrée libre.Rens. : 02 38 46 94 94.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mercredi 04 juin 2008 à Meung sur Loire (45130)Animations jeune public à la médiathèque.Rens. : 02 38 46 94 94.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Vendredi 27 juin 2008 au Mans (72000)Concert privé Robert Santiago y su Tipica.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Dimanche 29 juin 2008 à Olivet (45160)Concert en duo avec François Lalange (Guitare Basse électroacoustique) et Robert Santiago (accordéons, cuatro, jâse au pied et chant.) Dans le cadre du "Déjeuner sur l'herbe" et du Pique Nique de la Caravane de Loire, à partir de 14h00 et jusqu'à 18h00.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mardi 08 juillet 2008 à Issoudun (36100)Concert Robert Santiago y Su Tipica. Dans la cadre des "Mardis de l'Eté ", cour du musée de l'Hospice Saint-Roch à 20h30.Rens. 02 54 21 66 13.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Dimanche 10 août 2008 à Penne d'Agenais (47140)Concert Robert Santiago y Su Tipica. Dans la cadre du "Festival Convivencia" à 20h30.Rens. 05 62 19 08 08.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Du 18 novembre au 06 décembre 2008 à Lagny sur Marne (77400)Exposition " Accordéons… " de Robert Santiago, Médiathèque Gérard-Billy , 10 allée Vieille et Gentil,Rens. : 01.60.07.62.40&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Samedi 22 novembre 2008 à Lagny sur Marne (77400)Vernissage de l'exposition "Accordéons..." avec R. Santiago vers 18h00 Médiathèque Gérard-Billy , 10 allée Vieille et Gentil,Rens. : 01.60.07.62.40&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Samedi 06 décembre 2008 à Lagny sur Marne (77400)Conférence L'' Accordéon et son Histoire " par R. Santiago, Médiathèque Gérard-Billy , 10 allée Vieille et Gentil, à 15h00. Entrée libre.Rens. : 01.60.07.62.40</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/2008/04/jeudi-24-avril-robert-santiago.html' title='jeudi 24 avril - robert santiago'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19624522&amp;postID=8623495608105534460' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/feeds/8623495608105534460/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/feeds/posts/default/8623495608105534460'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19624522/posts/default/8623495608105534460'/><author><name>michel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15560702468673270983</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19624522.post-2326074333179766142</id><published>2008-04-21T17:43:00.002+02:00</published><updated>2008-04-21T17:47:36.493+02:00</updated><title type='text'>mardi 22 avril - sine die</title><content type='html'>Depuis vendredi, je n’ai pas réussi à trouver du temps pour rédiger ma page quotidienne sur mes petits bonheurs d’accordéon. Il faut dire que ce travail d’écriture, lui-même assez coûteux en temps, implique un temps d’écoute, fort variable en durée, mais non négligeable. C’est pourquoi, au fil des jours,  il m’est devenu de plus en plus difficile de mener à bien mon projet. Au départ, début décembre 2005, j’avais eu cette intention, très volontariste, de garder trace, jour après jour, de ces petits bonheurs. C’était une façon de me donner un espace et un temps, comme une parenthèse,  consacré à l’accordéon, à l’écoute de l’accordéon, jusqu’au bandonéon. J’avais cru, étant à la retraite, que ce projet serait possible à réaliser, sans en ignorer les difficultés. En fait, j’ai dû me rendre à l’évidence, le rythme quotidien n’est pas tenable, du moins pour moi : un jour, ce sont des obligations qui occupent le temps, un autre jour ce sont des soucis qui occupent l’esprit et empêchent une posture d’écoute sereine, un autre jour encore ce sont les circonstances qui perturbent ce moment de temps en suspens, etc…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces derniers jours, j’ai réussi, souvent tard le soir, trop tard après une journée pleine à ras-bord de « choses à faire en priorité », à me donner quelques minutes d’écoute. Mais il ne s’agit pas d’écouter pour écouter. Il n’est d’écoute valable que si elle est source de plaisir. Il s’agit d’épicurisme, pas de stakhanovisme. J’ai écouté à plusieurs reprises Ildo Patriarca. A chaque nouvelle écoute, j’ai éprouvé de nouvelles sensations, plus profondes, plus intimes et il me semble que j’ai saisi quelque chose de son style, de sa manière d’interpréter les grandes figures du tango sur son Zero Sette, qui sonne comme un orchestre. Mais, les soirs passant sans que je trouve le temps de garder trace écrite de ces sensations, je prends acte qu’elles resteront vécues, mais non fixées avec mes mots.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis vendredi donc, je n’ai pas réussi à trouver du temps pour rédiger ma page quotidienne et donner forme ainsi aux plaisirs que j'ai éprouvés à l’écoute d’accordéons. Je prends acte que ce n’est pas dû à quelque cause accidentelle, mais bien à des obstacles et résistances de plus en plus difficiles à surmonter. Je ne sais pas si ce blog s’arrête ici. On verra bien. Pour l’instant, et tout en gardant espoir de pouvoir de temps en temps le continuer, je le suspends &lt;strong&gt;&lt;em&gt;sine die&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;. A l’occasion d’un concert ou de la découverte de tel ou tel album, j’essaierai de reprendre mon travail d’écriture. Si les circonstances m’y autorisent…</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/2008/04/mardi-22-avril-sine-die.html' title='mardi 22 avril - sine die'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19624522&amp;postID=2326074333179766142' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/feeds/2326074333179766142/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/feeds/posts/default/2326074333179766142'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19624522/posts/default/2326074333179766142'/><author><name>michel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15560702468673270983</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19624522.post-7667267271790069783</id><published>2008-04-17T16:36:00.002+02:00</published><updated>2008-04-17T16:40:10.201+02:00</updated><title type='text'>vendredi 18 avril - guariguettes</title><content type='html'>« Les petits » et Françoise sont partis en milieu de matinée. Ils vont passer la journée à Hossegor. Sébastien et Nadja installent les éléments de la cuisine. Françoise lave les planchers, qui ont subi les outrages des plâtriers, avant de les poncer. Comme j’avais quelques problèmes à régler, je suis resté à Pau. Affaires faites avant midi. Comme il pleut et qu’il m’est impossible de tondre la pelouse, l’après-midi m’appartient. Un sandwich, un verre de vin, quelques fruits et du café. Je m’installe au bureau, les pieds sur la table… et tournent les galettes. Seul dans la maison, téléphone débranché pour avoir l’assurance de n’être pas dérangé en pleine écoute, accompagné par le bruissement du vent dans les branches des bouleaux et par les sifflements stridents de quelques oiseaux, j’ai choisi quatre disques. Je les écoute de manière un peu aléatoire, deux morceaux de l’un, trois d’un autre, deux ou trois d’un autre encore. Pas plus, histoire de me lever, de me dégourdir les jambes et d’éviter l’ankylose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au fur et à mesure de cette écoute, je finis, en fermant les yeux, par ne plus avoir nettement conscience des objets familiers qui m’environnent et par ne plus situer précisément la source sonore. C’est comme si je flottais dans la musique. Le temps s’écoule, mais les repères chronométriques s’estompent. Je ne regarde pas ma montre et j’ai du mal à situer l’heure. Un temps entre parenthèses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est un vrai bonheur de pouvoir tout à loisir enchainer des titres de ces quatre albums. Petit à petit, certains se détachent, qui sont aujourd’hui mes préférences :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-         &lt;em&gt;« Paris Swing »,&lt;/em&gt; composition de David Rivière in &lt;strong&gt;&lt;em&gt;« Swing from Paris »,&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; album des « Pommes de ma douche ». plus je l’écoute, plus j’ai le sentiment que David Rivière est vraiment l’un de ceux qui perpétuent le mieux la tradition du swing manouche.&lt;br /&gt;-        &lt;em&gt; « Louisiana Blues »&lt;/em&gt; de Clifton Chénier in &lt;strong&gt;&lt;em&gt;« 60 Minutes with The King of Zydeco »&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, 1986. Clifton Chénier, il est impossible de lui resister. C’est le mélange parfait entre la nonchalance et l’énergie. Voilà, l’énergie nonchalante. Avec ça, un son acide comme un citron vert.&lt;br /&gt;-         &lt;em&gt;« Los Mareados »&lt;/em&gt; d’Ildo Patriarca in &lt;strong&gt;&lt;em&gt;« Hollywood-Paris »,&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; 1997. Je suis prêt à parier que Maria Kalaniemi l’a écouté attentivement avant de livrer sa propre version. Le titre de l’album renvoie au fait que le disque a été enregistré en partie à Hollywood, en partie à Paris, près du Panthéon. D’où la citation de Brassens : &lt;em&gt;« C’est une erreur, mais les joueurs d’accordéon&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;au grand jamais, on ne les met au panthéon&lt;/em&gt; ». Dans ce même disque,  un duo avec Raul Barboza, &lt;em&gt;« La Pugnalada ».&lt;/em&gt; Magnifique. Je serais prêt à parier aussi que ce duo sera diffusé un jour dans le cadre de l’émission de radio BLV consacrée à l’accordéon, le vendredi de 18 à 19h, « Accordéon sans frontières ». En tout cas, il y aurait sa place.&lt;br /&gt;-         … et puis, dans le cd intitulé &lt;strong&gt;&lt;em&gt;« Silence… on tourne »&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; de Frédéric Daverio, cd Iris Music de 2008, j’ai écouté en continu les dix morceaux proposés sous le titre générique &lt;em&gt;« Musaïque »,&lt;/em&gt; qui sont disséminés dans l’ensemble de l’album. On les trouve en effet répartis, comme autant de respirations, de la manière suivante : 1 en 7, 2 en 8, 3 en 9, 4 en 15, 5 en 16, 6 en17, 7 en 22, 8 en 23, 9 en 27, 10 en 28. Leur durée va de 0 :19 à 1 :10. Avec un bloc 1 + 2 + 3 = 1 :49 ; un bloc 4 + 5 + 6 = 1 :55 ; un bloc 7 + 8 = 1 :08 ; un bloc 9 + 10 = 1 :44. Des images me sont alors venues à l’esprit : j’ai pensé à Tex Avery  et à  Monsieur Hulot. Une référence !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’allais oublier. Ce soir, Charlotte et Camille seront de retour à la maison, après deux journées passées chez leurs grands-parents paternels. Ce matin , j’ai acheté aux « Fruits et légumes » du quartier Berlioz deux barquettes de fraises, des guariguettes du Lot-et-Garonne, ramassées hier. Une barquette de 250 g. pour chacune, ça devrait leur faire plaisir. Avec de la chantilly…</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/2008/04/vendredi-18-avril-guariguettes.html' title='vendredi 18 avril - guariguettes'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19624522&amp;postID=7667267271790069783' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/feeds/7667267271790069783/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/feeds/posts/default/7667267271790069783'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19624522/posts/default/7667267271790069783'/><author><name>michel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15560702468673270983</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19624522.post-6476871455543210646</id><published>2008-04-16T22:53:00.006+02:00</published><updated>2008-04-16T23:17:53.446+02:00</updated><title type='text'>jeudi 17 avril - paris jazz corner (7)</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SAZoRBoe2TI/AAAAAAAACZg/UpZvzZ0_f2Q/s1600-h/16042008.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5189950262296369458" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SAZoRBoe2TI/AAAAAAAACZg/UpZvzZ0_f2Q/s200/16042008.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Ce matin, juste avant de partir une nouvelle fois pour Hossegor, le facteur sonne une seule fois. Un autographe pour un colissimo de "Paris Jazz Corner". Il y a quelques jours, j'avais eu l'occasion d'échanger quelques mots avec Sylvie Jamet au sujet d'Ildo Patriarca. Comme je consulte le site de "Paris Jazz Corner" pratiquement chaque soir, j'avais noté l'offre d'un disque de cet accordéoniste rare et très apprécié de ses pairs, en particulier de Raul Barboza. C'était un signe du hasard objectif, signe qu'il ne faut ignorer à aucun prix. Mais, en même temps, je ne voulais pas m'en tenir à un seul disque, 5 euros de port pour un prix de 10 euros. En fait, cet argument n'est qu'un prétexte. Evidemment ! J'y ajoutais donc un cd qui me faisait signe depuis plusieurs visites sur le site : "Clifton Chénier - 60 Minutes with the King of Zydeco".&lt;br /&gt;   &lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SAZoLxoe2SI/AAAAAAAACZY/znle0VgLy4Y/s1600-h/16042008(001).jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5189950172102056226" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SAZoLxoe2SI/AAAAAAAACZY/znle0VgLy4Y/s200/16042008(001).jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Ce sont donc ces deux albums qui sont arrivés ce matin. Envoi toujours aussi impeccable. Notice succincte, mais bien documentée. je ne saurais trop recommander cette boutique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SAZoGxoe2RI/AAAAAAAACZQ/1uksBZ8bQ_k/s1600-h/16042008(002).jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5189950086202710290" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SAZoGxoe2RI/AAAAAAAACZQ/1uksBZ8bQ_k/s200/16042008(002).jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Je n'ai guère eu le temps d'écouter ni l'un ni l'autre des deux cds. J'espère pouvoir le faire demain. Mais, ce que j'ai entendu d'Ildo Patriarca me donne envie d'en écouter plus. Je parlerais volontiers d'une sorte d'accordéon classique d'Amérique du Sud. La parenté avec Barboza est évidente. De bons moments en perspective.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SAZoBhoe2QI/AAAAAAAACZI/O3PRbHgVTe4/s1600-h/16042008(003).jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5189949996008397058" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/SAZoBhoe2QI/AAAAAAAACZI/O3PRbHgVTe4/s200/16042008(003).jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Quant à Clifton Chénier, je trouve que dans le domaine de la musique cajun et du blues-accordéon, il y a lui et les autres. A l'instar de Viseur, de Carrara ou de Privat, il représente pour moi, dans son domaine, une sorte d'accordéon originel. On écoute une source jaillissante que d'autres renouvelleront à leur tour, mais de toute façon après... Ce qui devait être inventé l'a déjà été ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/2008/04/jeudi-17-avril-paris-jazz-corner-7.html' title='jeudi 17 avril - paris jazz corner (7)'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19624522&amp;postID=6476871455543210646' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/feeds/6476871455543210646/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/feeds/posts/default/6476871455543210646'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19624522/posts/default/6476871455543210646'/><author><name>michel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15560702468673270983</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19624522.post-2306379515384358363</id><published>2008-04-15T22:09:00.001+02:00</published><updated>2008-04-15T22:11:47.394+02:00</updated><title type='text'>mercredi 16 avril - hosgor encor et encor</title><content type='html'>Les choses sont parfois bizarres. « Les petits » sont en vacances (zone de Toulouse). Ils ont le projet de s’installer à Hossegor durant la semaine du 21 de ce mois et, du coup, bien que les travaux de rénovation de la villa soient loin d’être achevés, nous faisons chaque jour l’aller-retour entre Pau et Hossegor – 125 kilomètres tout de même – pour la rendre habitable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand je dis à tel ou tel copain que je passe tous les jours de la semaine à Hossegor, il n’a pas assez de mots pour dire à quel point il m’envie. Tu parles ! Pendant que l’océan déroule mollement des vagues sages, qui font le désespoir des surfeurs, pendant que le ciel est imperturbablement bleu du matin au coucher du soleil, pendant que des retraités et quelques rentiers mangent des huitres et/ou des morues à la Biscayna  ou encore des iles flottantes accompagnées d’un pastis landais, moi, je ponce, je décape les sols où maçons, plâtriers et peintres ont laissé leurs traces, je porte tout ce qui traine encore à la déchetterie, parfois, c’est ma récompense, je peins ou je fais les vitres. Et quand je suis un peu fatigué, j’essaie de joindre au téléphone les artisans qui m’ont promis de venir sans faute, mais qui ont été retenus sur un autre chantier ou qui ont attrapé un tour de rein sur un toit ou qui sont en panne de fournitures. L’inventivité des artisans pour différer leurs interventions est surprenante et le contact régulier (quand ils répondent au téléphone, sans laisser ce soin à leur répondeur) avec eux m’a beaucoup appris. L’aléatoire est encore ce qu’il y a de plus sûr en ce monde du bâtiment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand je montre des photographies à des copains, ils me disent, unanimes : &lt;em&gt;« qu’est-ce que vous&lt;/em&gt; &lt;em&gt;serez bien ! ».&lt;/em&gt; Cette expression me rappelle la célèbre formule : &lt;em&gt;« Demain, on rase gratis ! ».&lt;/em&gt; Demain… Cet été… L’année prochaine… Plus tard…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien entendu, comment oserais-je me plaindre d’une telle situation ? Je ne veux ni faire pleurer sur mon sort, ni moi-même m’apitoyer sur ma situation. Je note simplement qu’il y a quelque distance entre les fantasmes de farniente attachés au mot « Hossegor » et la réalité des petits travaux qui y occupent tout mon temps. Comme je ressentais quelques douleurs au genou gauche, mon médecin m’a dit : &lt;em&gt;« c’est l’entorse du carreleur ».&lt;/em&gt; C’est le métier qui rentre. Depuis, j'admire les carreleurs et leurs genoux de cavaliers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, blague à part, si je ne vois en tout cela aucune matière à me plaindre, je dois dire que je suis frustré de passer tout ce temps sans pouvoir écouter de l’accordéon. Bien sûr, j’essaie de l’imaginer, je me fais des concerts improbables, je me promets, dès mon retour à la maison, d’écouter tel ou tel titre qui tourne dans ma tête. Ecouter de l’accordéon, satisfaire cette passion, on se dit que c’est un désir bien simple, on se dit qu’il doit être bien facile de le satisfaire : un peu de temps, un peu de solitude, un peu de silence. Eh bien, il faut en convenir, ce sont là des luxes quasi inaccessibles, presque a-sociaux, peut-être subversifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, on ne va pas en rester là : « Les pommes de ma douche » ! &lt;strong&gt;&lt;em&gt;« Swing from Paris »&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; ! J’apprécie tout particulièrement ce soir &lt;em&gt;« Stranger in Paris »&lt;/em&gt; de Dominique Rouquier, guitare solo, et &lt;em&gt;« Paris swing »&lt;/em&gt; de David Rivière. Ils perpétuent un style avec des titres tout neufs à côté de morceaux reconnus comme des classiques.</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/2008/04/mercredi-16-avril-hosgor-encor-et-encor.html' title='mercredi 16 avril - hosgor encor et encor'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19624522&amp;postID=2306379515384358363' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/feeds/2306379515384358363/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/feeds/posts/default/2306379515384358363'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19624522/posts/default/2306379515384358363'/><author><name>michel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15560702468673270983</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19624522.post-224056025205069976</id><published>2008-04-14T22:53:00.001+02:00</published><updated>2008-04-14T22:55:44.271+02:00</updated><title type='text'>mardi 15 avril - petits compléments</title><content type='html'>J’ai essayé d’en savoir un peu plus sur Frédéric Daverio. Je l’ai retrouvé sur myspace où l’on peut écouter quatre morceaux de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;« Silence… on tourne »&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&amp;amp;friendid=253098179"&gt;http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&amp;amp;friendid=253098179&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;… et sur le site de son producteur, Iris Music :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.iris-music.com/album.php?products_id=233"&gt;http://www.iris-music.com/album.php?products_id=233&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant aux « Pommes de ma douche », leur site est bien fait et tout à fait explicite. Ils se présentent en effet de la manière suivante : &lt;em&gt;« ce quintet 'gadjé' blésois vous invite à voyager dans son univers musical où se côtoient jazz manouche et valses gitanes avec des essences de swing... Embarquez pour une visite guidée avec guitares, violon, contrebasse et accordéon.Entre jazz, musette et culture gitane, les Pommes de ma douche gèrent de manière tranquille et paisible l'héritage d'une lignée qui, via Tchavolo Schmitt, Biréli Lagrène et Angelo Debarre, remonte à Django Reinhardt et Stéphane Grappelli... ». &lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.lespommesdemadouche.com/accueil1.html"&gt;http://www.lespommesdemadouche.com/accueil1.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En plus ils n’ont pas peur des jeux de mots distanciés : "les pommes de ma douche", ça rappelle - c'est évident !- « la pompe manouche ». Tout est dit. Avec six morceaux sur myspace :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/lespommesdemad"&gt;http://www.myspace.com/lespommesdemad&lt;/a&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/2008/04/mardi-15-avril-petits-complments.html' title='mardi 15 avril - petits compléments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19624522&amp;postID=224056025205069976' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/feeds/224056025205069976/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/feeds/posts/default/224056025205069976'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19624522/posts/default/224056025205069976'/><author><name>michel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15560702468673270983</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19624522.post-6513177631429735908</id><published>2008-04-14T16:26:00.002+02:00</published><updated>2008-04-14T16:29:23.298+02:00</updated><title type='text'>lundi 14 avril - les pommes de ma douche</title><content type='html'>Malgré le peu de temps dont je dispose, j’ai quand même pu écouter la quasi-totalité des morceaux de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;« Swing from Paris »,&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; dernier opus des « Pommes de ma douche ». C’est une machine qui tourne. Ces cinq-là sont comme des copains fidèles. On les a vus depuis trois jours, trois mois ou trois ans, peu importe, on s’attable et l’on est tout de suite entre soi. On est sur la même longueur d’ondes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On retrouve des standards, on découvre des compositions originales. On a affaire à un jazz manouche parfaitement rodé. Bien sûr, le violon, la contrebasse ont une place primordiale, mais David Rivière maitrise de mieux en mieux son sujet, comme on dit. Parmi les standards, &lt;em&gt;« I love&lt;/em&gt; &lt;em&gt;Paris », « Swing from Paris »,&lt;/em&gt; &lt;em&gt;« A Paris »&lt;/em&gt; ou encore &lt;em&gt; « Fleur de Paris »&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;« Revoir Paris ».&lt;/em&gt; Parmi les compositions originales, &lt;em&gt;« Scènes de Paris », « Stranger in Paris&lt;/em&gt; » ou &lt;em&gt;« Paris Swing ».&lt;/em&gt; De prime abord, un disque agréable, enjoué, rythmé comme une horloge suisse. A seconde écoute, un travail méticuleux, d’un professionnalisme sans failles. Et quand on reprend les disques précédents, on se rend compte que c’est une œuvre qui patiemment et obstinément se construit.   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si seulement j'arrivais à me fabriquer du temps ou simplement à ne pas consommer celui dont je dispose en actions vaines et inutiles...</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/2008/04/lundi-14-avril-les-pommes-de-ma-douche.html' title='lundi 14 avril - les pommes de ma douche'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19624522&amp;postID=6513177631429735908' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/feeds/6513177631429735908/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/feeds/posts/default/6513177631429735908'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19624522/posts/default/6513177631429735908'/><author><name>michel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15560702468673270983</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19624522.post-1200061631632954795</id><published>2008-04-14T16:24:00.001+02:00</published><updated>2008-04-14T16:26:16.893+02:00</updated><title type='text'>dimanche 13 avril - daverio</title><content type='html'>Décidément, ma vie est un mystère permanent pour moi-même. Une grande partie des journées est consommée en obligations et nécessités diverses, qui finalement me laissent beaucoup moins de temps que je ne le souhaiterais pour écouter de l’accordéon. C’est pour cela aussi que j’admire les créateurs. Outre leur puissance créatrice, qui est l’essentiel, j’admire leur force de caractère, qui leur permet de se donner le temps de leur passion et d’être capables de laisser les impedimenta de la vie à leur juste place.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce vendredi, j’ai cependant trouvé le temps d’aller, avec Camille, jusqu’à la boutique « Harmonia Mundi » de Tarbes. Bruno, le responsable du magasin, m’avait réservé un exemplaire du dernier opus des « Pommes de ma douche », &lt;strong&gt;&lt;em&gt;« Swing from Paris ».&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Mais, à mon arrivée, il me montre un disque qu’il vient de recevoir : &lt;strong&gt;&lt;em&gt;« Silence… on tourne »,&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; accordéon solo de Frédéric Daverio. Il ne l’a pas écouté. Il n’a aucune information sur cet accordéoniste. L’occasion est trop tentante de faire une découverte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De retour à la maison, j’écoute donc ce cd mystérieux, sans chercher à savoir quoi que ce soit de son auteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trente et un morceaux. Parmi ceux-ci, dix figurent sous le nom générique &lt;em&gt;« Musaïque ».&lt;/em&gt; Comme le suggère le titre, l’ensemble évoque de la musique de films. On pense à des pièces ou fragments pour un récit sans paroles. On voit Buster Keaton, des scènes de Fellini ou de Vittorio de Sica, on voit aussi des images d’Alfred Hitchcock. Nul doute qu’une autre écoute fera surgir d’autres références. J’attendrai encore un peu avant de m’informer sur ce compositeur-interprète, dont j’ai vu cependant qu’il est sur myspace.</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/2008/04/dimanche-13-avril-daverio.html' title='dimanche 13 avril - daverio'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19624522&amp;postID=1200061631632954795' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/feeds/1200061631632954795/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/feeds/posts/default/1200061631632954795'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19624522/posts/default/1200061631632954795'/><author><name>michel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15560702468673270983</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19624522.post-7563851723009777952</id><published>2008-04-10T23:30:00.009+02:00</published><updated>2008-04-11T00:01:28.541+02:00</updated><title type='text'>samedi 12 avril - cueillette de l'aragnon</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/R_6ILDGE3MI/AAAAAAAACZA/u2uPI7XOT9Y/s1600-h/09042008(004).jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5187733544168119490" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/R_6ILDGE3MI/AAAAAAAACZA/u2uPI7XOT9Y/s200/09042008(004).jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Malgré le temps incertain et même des risques d'orages annoncés par la météo, nous sommes allés, Françoise, Camille (dont la varicelle s'estompe progressivement) et moi, passer l'après-midi à la "cueillette de l'aragnon", une ferme de quinze hectares sur la commune de Montardon, au nord de Pau. On y cueille et l'on y ramasse des fruits ou des légumes de saison, d'avril à octobre. Aujourd'hui, ce seront d'abord des fraises, des gariguettes. &lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/R_6IFzGE3LI/AAAAAAAACY4/NwppBJRTJfs/s1600-h/09042008(005).jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5187733453973806258" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/R_6IFzGE3LI/AAAAAAAACY4/NwppBJRTJfs/s200/09042008(005).jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; La serre, qui nous tient à l'abri du vent plutôt violent, est chaude, moite et pleine de promesses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/R_6IAjGE3KI/AAAAAAAACYw/msGz5qYFi9c/s1600-h/09042008(006).jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5187733363779493026" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/R_6IAjGE3KI/AAAAAAAACYw/msGz5qYFi9c/s200/09042008(006).jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Camille nous aide à sa façon  : trois fraises dans le panier, une fraise dégustée sur place immédiatement. C'est une manière de faire baisser le prix du kilo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/R_6H5TGE3JI/AAAAAAAACYo/3ycusdg7QbE/s1600-h/09042008(008).jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5187733239225441426" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/R_6H5TGE3JI/AAAAAAAACYo/3ycusdg7QbE/s200/09042008(008).jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Avant de rejoindre le verger, un petit détour, obligé, par les balançoires en forme de petits bateaux. On a du courage et de l'audace, mais, tout de même, ça fait un peu peur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/R_6HuDGE3II/AAAAAAAACYg/aAv9UEPNHvU/s1600-h/09042008(012).jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5187733045951913090" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/R_6HuDGE3II/AAAAAAAACYg/aAv9UEPNHvU/s200/09042008(012).jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Camille court à perdre haleine entre les rangées de pommiers. On dirait de la neige en suspension. La lumière est presque pénible à supporter. On fait une petite halte pédagogique devant le panneau de "la cueillette des pommes".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/R_6HlDGE3HI/AAAAAAAACYY/sGdHVuzv6OA/s1600-h/09042008(014).jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5187732891333090418" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/R_6HlDGE3HI/AAAAAAAACYY/sGdHVuzv6OA/s200/09042008(014).jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; ... et l'on termine par de la salade et un chou énorme avant d'aller faire une brassée de tulipes que l'on tire du sol dans les règles de l'art, sans arracher le bulbe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/R_6HezGE3GI/AAAAAAAACYQ/I22EHAcStFI/s1600-h/09042008(016).jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5187732783958908002" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_xNouJ8QrFS8/R_6HezGE3GI/AAAAAAAACYQ/I22EHAcStFI/s200/09042008(016).jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Tous ces efforts ont donné soif à Camille. On termine la récolte par une glace - citron / fruit de la passion - et deux grands verres de jus de pomme bio. &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;De retour à la maison, nous écoutons encore une fois &lt;strong&gt;&lt;em&gt;"Solo"&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; de Bogdan et &lt;strong&gt;&lt;em&gt;"Tribute to Emile&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Carrara"&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; de Chrystijo. Je me sens en accord immédiat avec la sensibilité et le monde de Bogdan ; il me faudra encore un peu de temps pour apprécier &lt;strong&gt;&lt;em&gt;"Tribute..."&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; à sa juste valeur. Je ne saurais dire pourquoi, mais il y a dans celui-ci une "brillance" qui  me tient pour ainsi dire à distance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/2008/04/samedi-12-avril-cueillette-de-laragnon.html' title='samedi 12 avril - cueillette de l&apos;aragnon'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19624522&amp;postID=7563851723009777952' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/feeds/7563851723009777952/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://bistrotaccordion.blogspot.com/feeds/posts/default/7563851723009777952'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19624522/posts/default/7563851723009777952'/><author><name>michel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15560702468673270983</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19624522.post-416713939420989151</id><published>2008-04-10T23:00:00.003+02:00</published><updated>2008-04-10T23:05:23.752+02:00</updated><title type='text'>vendredi 11 avril - bogdan badiu de bastille</title><content type='html'>De Bogdan Badiu, je sais peu de choses : il est né le 09/04/1980 à Bucarest. Grand-père saxophoniste, père violoniste. A étudié le piano sept années durant. Arrivé à Paris en 2000, il a découvert Piazzolla et le tango, Galliano et le jazz. Il vit à Paris. Il joue dans les couloirs du métro, à Bastille en particulier, de 18h à 22h30, quasiment tous les jours. Sur internet, j’ai retrouv